06 avril 2010À cabane à sucre

Cabane a sucre blogue

Le soleil chauffe de plus en plus fort, la neige se fait rare, les oiseaux gazouillent et surtout la sève commence à couler. Avec les nuits froides et les journées chaudes les érables à sucre se réveillent. Nous pouvons enfin commencer à profiter du bienfait de leur succulent élixir bien sucré.

Depuis quelques années, les altitudien(ne)s profitent de ce temps plus clément pour se réunir. Se remplir la panse, se sucrer le bec, sortir de la ville. La cabane à sucre nous offre tous ces avantages bien mérités. Cette année c’est à la cabane à sucre Bouvrette à St-Antoine que nous avons eu la chance d’aller s’amuser. Il est certain que les cabanes dans le coin de St-Joseph-du-Lac, Oka ou St-Eustache pullulent, mais nous devions faire mi-chemin avec les équipes de la boutique de Tremblant et celles de Montréal. Un bien pour un mal car la cabane à sucre Bouvrette était vraiment impressionnante pour une grosse cabane. On a tendance à penser que la nourriture des cabanes à plus grande capacité est moins bonne et que c’est impersonnel. Peut-être dans certain cas, mais ce n’est pas ce que nous avons senti avec celle-ci.

À cabane à sucre

Il y rêgnait une atmosphère chaleureuse

Le menu, qui s’en tient à celui des cabanes, était pas mal. Soupe aux pois, fèves au lard, jambon à l’érable, bacon bien croustillant, oreilles de kriss, saucisse dans le sirop d’érable, pomme de terre bouillie, salade de choux maison plutôt magnifique et bien assaisonnée, une gigantesque omelette soufflée, betterave et cornichon marinés malheureusement pas maison, le tout bien arrosé de sirop d’érable de la place. On complète avec des crêpes et de la tarte au sucre qu’Alexandre aime bien manger en style de sandwich (tarte au sucre entre 2 crêpes). Le tout couronné par une délicieuse tire sur neige. En parlant de la neige nous nous sommes demandés où ils l’ont trouvée. Car elle était pas mal inexistante à l’extérieure… Ce qui est bien de la tire, c’est qu’il faut aller la prendre dehors. Alors ça nous oblige de se lever de table, aller se promener dans la petite fermette et par le fait même digérer un peu le tout bien installé dans son estomac.

À cabane à sucre

Tarte Alexandrine

En parlant de la fermette ce n’est pas que pour les enfants. On peut penser que ceux-ci seront les seuls intéressés. Je crois que notre groupe à eu plus de plaisir qu’eux à taquiner le poney, imiter le mouton et surtout rire des chevreaux qui se chamaillaient. Surtout le petit gros qui n’arrêtait pas de manger les oreilles des ses frères et/ou sœurs et ceux-ci qui répliquaient en donnant des coups de tête dans son gros bedon.

À cabane à sucre

Un p'tit bagarreur!

La cabane à sucre Bouvrette est aussi munie d’un super bar où une piste de danse énorme est très appréciée. Surtout de Janick, Mari-Ève et Catherine… Ce qui est bien c’est que cet endroit est à l’écart de la salle à manger alors lors du repas ça ne dérange pas et on s’entend parler. Et les amateurs de danse peuvent s’y éclater jusqu’aux petites heures.

À cabane à sucre

Hé! Ho! Un tracteur ça sert à travailler fort, pas à faire une parade de mode

Finalement notre sortie a été très réussie et appréciée de tous, même pour ceux qui ne mangent pas d’œufs ou en sont allergiques… L’expérience se répètera encore l’an prochain dans une autre cabane à sucre. Question d’en découvrir des différentes chaque année. Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues.

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