Janick Altitude Portrait d’un passionné : Jean-Sébastien BerlinguettePortrait d’un passionné : Stéphane De BrouckerSylvie Marois – Portrait d’une amoureuse du plein-air

Janick Altitude

Guide de plein air de formation, cela m’a permis d’aller explorer différentes régions de notre terrain de jeux québécois. Seule, avec des amis, ou en guidage, rien de mieux que de partir à la découverte des nombreuses richesses que nous possédons. Ayant occupé différents postes dans le milieu du plein air depuis 2000, j’ai eu la chance de côtoyer tous ces passionnés qui ont décidé d’y faire leur gagne-pain. Je vous partagerai donc mes textes sous 2 volets, soit de vous entretenir de mes propres expériences de plein air et d’activités incontournables au Québec, soit de vous présenter les gens qui forment la communauté pleinairienne de notre belle province. Pour me rejoindre : janick@altitude-sports.com
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22 août 2011Sylvie Marois – Portrait d’une amoureuse du plein-air

Sylvie Marois   Portrait dune amoureuse du plein airSylvie Marois est une passionnée pour qui le plein air n’est pas un passe-temps mais un mode de vie. Elle est guide de plein air et son expertise se situe au niveau du kayak de mer. Son répertoire de pratique d’activités évolue au fil des saisons. L’été elle se trouve soit en kayak de mer, en randonnée pédestre, en canot et en vélo alors que l’hiver c’est sur des skis qu’elle passe la majorité de son temps. (Télémark, ski de fond, ski hors piste,...). Elle a trouvé la recette parfaite pour transmettre son amour du plein air et ce, en formant une relève de guides. Sylvie est coordonatrice et enseignante au programme de formation de guide en tourisme d’aventure du cégep de St-Laurent. Ce cours se spécialise dans la formation terrain de professionnel de plein air. Plus de 70% du temps de classe se situe sur le terrain. Elle est donc en charge d’organiser toute la planification et la logistique des cours, tant au niveau de l’horaire, des réservations, de la coordination des professeurs (chacun spécialiste de leur domaine), que de faire le suivi avec les étudiants et d’enseigner en même temps.

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16 janvier 2012Portrait d’un passionné : Stéphane De Broucker

Portrait d’un passionné : Stéphane De BrouckerDès son enfance, et jusqu’à l’âge de 18 ans, la famille de Stéphane parcourt la planète en séjournant dans différents pays, subséquemment aux migrations de travail de son père. Un foyer conservé en terre française, durant cette période, permet aux siens de garder un port d’attache en terre d’origine, dans la région de la Haute-Savoie. Ses parents, amoureux de la montagne, en profitent pour profiter de leur passion commune à travers les différentes activités alpines. (Randonnée, camping sauvage ou en refuge, alpinisme, escalade, escalade sur cascade de glace, parapente, pêche dans les torrents...) Stéphane a donc pratiqué de nombreux sports de plein air en montagne par le biais de la culture familiale. Il dit avoir toujours eu une certaine attirance vers la mer, ce nouvel élément mystérieux, qu’il a pu explorer une fois sortie de son terrain connu.

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22 août 2011Sylvie Marois – Portrait d’une amoureuse du plein-air

Sylvie Marois   Portrait dune amoureuse du plein airSylvie Marois est une passionnée pour qui le plein air n’est pas un passe-temps mais un mode de vie. Elle est guide de plein air et son expertise se situe au niveau du kayak de mer. Son répertoire de pratique d’activités évolue au fil des saisons. L’été elle se trouve soit en kayak de mer, en randonnée pédestre, en canot et en vélo alors que l’hiver c’est sur des skis qu’elle passe la majorité de son temps. (Télémark, ski de fond, ski hors piste,...). Elle a trouvé la recette parfaite pour transmettre son amour du plein air et ce, en formant une relève de guides. Sylvie est coordonatrice et enseignante au programme de formation de guide en tourisme d’aventure du cégep de St-Laurent. Ce cours se spécialise dans la formation terrain de professionnel de plein air. Plus de 70% du temps de classe se situe sur le terrain. Elle est donc en charge d’organiser toute la planification et la logistique des cours, tant au niveau de l’horaire, des réservations, de la coordination des professeurs (chacun spécialiste de leur domaine), que de faire le suivi avec les étudiants et d’enseigner en même temps.

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14 avril 2011Jacob Racine – Portrait d’un passionné

Jacob Racine   Portrait d’un passionné

Productions Rivard et Productions Charbonneau

Est-ce que vous vivez votre rêve? Et deux? Jacob Racine peut se vanter de combiner deux rêves. Lisez le reste pour savoir comment.
Jacob Racine   Portrait d’un passionné

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07 février 2011Pierre Gaudreault, directeur de l’AEQ – Passion plein air au quotidien

Pierre Gaudreault, directeur de lAEQ   Passion plein air au quotidien

Pierre Gaudreault est le directeur général d’Aventure Écotourisme Québec. Janick a réussi à le rejoindre et faire une petite entrevue avec lui. Pierre partage son opinion de l'industrie du plein-air au Québec. Il y a aussi la section questions et réponses rapides Plein air sur le pouce

Pierre Gaudreault, directeur de lAEQ   Passion plein air au quotidien

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07 janvier 2011Marc-André Lebuis proprio d’Éco Aventure Monde – Passion plein air au quotidien

Portrait d’un entrepreneur passionné : Marc-André Lebuis

Marc-André est guide de plein air et sa passion pour le terrain lui a permis de fonder l’entreprise Éco Plein Air, en mai 1999. Spécialisé en randonnée pédestre et en raquette, sur des circuits qui le mènent jusque dans l’Ouest canadien, c’est en plein cœur des bois que l’on risque de le croiser. Son entreprise existe depuis maintenant presque 12 ans et c’est désormais sous la bannière d’Éco Aventure Monde qu’elle continue d’évoluer.

Lorsqu’on demande à un passionné comme Marc-André à quel moment commença sa relation avec la nature, c’est avec peu de surprise que l’on reçoit une réponse du genre : l’âge de 3 mois. Mon père était géologue de formation, me confie-t-il, et je suis pratiquement né dans les bois. À l’âge de 3 mois, nous habitions dans une tente prospecteure. J’étais l’enfant de la forêt et je vivais comme Mowgly. Ses racines solides lui viennent de ses parents qui étaient très près de la nature, de ses débuts sportifs en bas âge tels que du ski de fond dès 4 ans et du canot-camping dès 7 ans. Ce mode de vie qu’il a adopté, avant même d’en être conscient, lui a laissé des empreintes durables.

Marc André Lebuis proprio dÉco Aventure Monde   Passion plein air au quotidien

Si on lui demande quel changement il souhaiterait apporter au plein air québécois, il s’enflamme en abordant le sujet de l’organisation des Parcs.

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06 décembre 2010Blues de retour, mythe ou réalité?

Blues de retour, mythe ou réalité?

Ah, qu'on peut s'amuser en voyage. Le retour peut parfois être ardu.

Chaque fois que l’on quitte le confort de notre foyer et que l’on ose s’aventurer en terres étrangères, un phénomène particulier guette bien sagement notre retour par la fenêtre. Tous les voyageurs deviennent des proies potentielles et risquent un jour ou l’autre de s’y laisser prendre. Le blues du retour est pour plusieurs une étape bien réelle. Qui n’a jamais entendu parler de ce fameux moment dépressif qui suit un séjour à l’étranger? J’ai dû malheureusement l’affronter à plus d’une reprise déjà.

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22 octobre 2010IndonésiA : La finale

C’est bien confortablement calée dans mon siège d’avion, en survolant tranquillement l’océan Pacifique, que j’écris mon dernier texte du blog IndonésiA. Nous sommes présentement sur notre chemin du retour et cette belle aventure prendra fin dans quelques heures. La tête dans les nuages et un dernier regard vers le passé, à peine 4 mois maintenant où nous étions excités de mettre les pieds en Asie. Peut-être est-ce le fait que notre séjour s’est finalement avéré fort différent de ce à quoi nous nous attendions, mais je dois avouer que par moment, j’ai trouvé cela difficile. Je ne m’en plains pas bien sûr, mais je réalise que faire du «backpacking» à petit budget (sans budget en fait) nous impose un rythme et des conditions qui ne sont pas toujours ce que j’aurais choisi si on m’avait laissé ce choix.

IndonésiA : La finale

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15 octobre 2010IndonésiA : 10 Conseils Asie du Sud-Est

IndonésiA : 10 Conseils Asie du Sud Est

Voici quelques petits trucs de voyageurs venant de ma propre expérience durant cette aventure de quatre mois en Indonésie, Malaisie et Thaïlande. Ils vous aideront peut-être à mieux organiser votre prochain voyage.

• Voyager ultra léger – Facilitera les déplacements dans les différents modes de transport. Les heures de recherche d’hébergements seront moins épuisantes. Plus sécuritaire, évite de devoir placer les bagages dans les soutes ou hors de vue. La chaleur et l’humidité de l’Asie ne permettent pas d’endurer un sac trop lourd à porter. Nous avions tous les deux un sac de 35 litres, un volume parfait selon moi. Arc.teryx Axios 35, jusqu’à 41 litres et accès faciles.

IndonésiA : 10 Conseils Asie du Sud Est

Arc'teryx Axios 35 pour hommes

• Des vêtements minces – Ils vous permettront de mieux supporter la chaleur, faciliter l’empaquetage dans un petit sac à dos mais surtout de sécher plus rapidement lors des lavages à la main. Les cotons trop épais prennent une mauvaise odeur en séchant trop lentement.  Votre imperméable ne doit pas être lourd ou volumineux. Un imperméable comme le Epic de Montain Hardwear est compressible et léger.

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08 octobre 2010IndonésiA : Expatriés!

Par le passé, lors de mes différents voyages, je me suis souvent demandé comment serait ma vie si je décidais de me poser définitivement «ailleurs». Mes pensées n’allaient pas vers l’Asie, car je n’avais jamais mis les pieds de ce côté de la planète et n’avais encore aucune référence en tête. L’aventure que je vis présentement m’a définitivement ouvert les yeux sur la réalité de ces expatriés qui s’y établissent; les blancs seront toujours des étrangers ici. Que ce soit l’appellation «boulé» en Indonésie ou encore «falang» en Thaïlande, il est impensable de passer inaperçu. Pourtant c’est un quotidien que plusieurs occidentaux épousent ici et parfois même pour le restant de leurs jours.

IndonésiA : Expatriés!

Notre périple en Thaïlande n’aurait pu être complet sans un détour chez Simon, mon ami d’enfance qui y vit depuis maintenant 4 ans.

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28 septembre 2010IndonésiA : « Des mises à jour sont prêtes pour votre système… »

Dans ces pays éprouvés par un surnombre d’individus (Asie du sud-est par exemple), chacun vit pour lui-même, tout le monde est dans sa bulle, aussi petite qu’elle puisse être. Personne ne se dit bonjour, ni merci et la communication entre inconnus est presque réduite à des sons et des gestes. L’effet de masse invite les individus à se déresponsabiliser. Plus on est, moins on se sent concerné, ce qui amène la pensée « d’autres le feront à ma place ».

C’est aussi, à mon humble avis, ce surnombre qui occasionne certains retards d’évolution que j’appellerai anachronismes dans ces pays que l’on dit industrialisés. L’éducation et la conscientisation y est plus difficile dû à la pauvreté du pays. Après quelques expériences à tout le moins peu banales avec le réseau de santé de l’Asie du sud-est, il me marque à quel point ces anachronismes sont parfois importants et ce même pour des services essentiels comme la santé publique.

IndonésiA : « Des mises à jour sont prêtes pour votre système... »

La semaine dernière en Malaisie, encore comme par hasard faut-il croire… un motocycliste s’est fait happer par une voiture alors qu’il passait juste devant le restaurant dont nous sortions, Janick et moi.

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08 septembre 2010IndonésiA : 24 heures de méditation dans un temple bouddhiste

24 heures de méditation dans un temple bouddhiste… c’est bien assez!

IndonésiA : 24 heures de méditation dans un temple bouddhiste

En route vers la méditation

Je ne pourrais pas dire exactement ce qui se passait dans ma tête pour expliquer mon excitation
à l’idée d’aller passer 5 jours dans un temple, à apprendre les rudiments de la méditation tout
en adoptant le mode de vie des moines thaïlandais. Wow ! Que j’étais ambitieuse ! Nous avons
d’abord dû faire certaines démarches avant de finalement dénicher un endroit où l’on pouvait
nous recevoir. Bien que l’accueil du moine de ce temple nous paru plutôt hostile, nous étions
prêts à nous investir dans l’expérience. Guillaume a donc embarqué dans mon projet, non sans
une certaine crainte. Il faut dire qu’après son massage thaïlandais, il se sentait à toute épreuve…

IndonésiA : 24 heures de méditation dans un temple bouddhiste

Futur moine en pratique

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Pour vous abreuver d'une plus grande critique spirituelle

18 août 2010IndonésiA : Accouchement thaï

En clin d’œil à ma chère amie Marie-Ève qui vient d’accoucher de Camille, j’ai aussi accouché il y a deux jours. Du moins, la douleur que j’ai dû supporter durant les 60 minutes de massage Thaïlandais était sûrement équivalente à celle qu’elle a endurée de 4h du matin jusqu’à 20h, moment où son poupon s’est présenté. Je le jure !

Samedi nous avons profité d’une journée entière en vélo de montagne dans la jungle entourant la province de Chiang Mai en Thaïlande. Downhill et cross-country sur 35km dans des sentiers éprouvés par la saison des pluies qui sévit actuellement. Départ à 1600 mètres d’altitude pour arriver à 300m. Simplement WOW !! Janick a terminé la descente vêtue d’un maillot devenu brun-terre tout en recrachant quelques dents tandis que pour ma part, je n’ai passé par-dessus ma monture qu’une seule fois en descente pour finir dans le fossé 8 pieds plus bas, dominé par mon vélo.

IndonésiA : Accouchement thaï

Bref, après que les taches brunes sur les jambes de Janick aient finalement tournées au bleu le soir venu, c’était le moment idéal pour envisager un bon massage

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13 août 2010IndonésiA : Koh Phi Phi

IndonésiA : Koh Phi Phi

Île de Koh Phi Phi

Ma toute première vision de la Thaïlande ne fût pas aussi paradisiaque que je l’avais figuré. Cette impression prit naissance sur une île du sud ouest, non loin de la Malaisie. Nous avions pris un transfert en direction de Koh Phi Phi. J’avais entendu parler de ce lieu par plusieurs autres voyageurs, ainsi que par notre bible, le Lonely Planet, qui nous l’indiquait comme un endroit incontournable. Cette île est une voisine du lieu de tournage du film «The Beach», avec Leonardo Di Caprio… du sable blanc, des eaux turquoises, des palmiers, des coraux,… Bien sûr à première vue cette image semblait parfaite.

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03 août 2010IndonésiA : Une bonne étoile !

IndonésiA : Une bonne étoile !

Voilà presqu’un mois que nous avons quitté Jogyakarta suite aux changements de projets... Je suis donc un vrai touriste, Lonely Planet à la main, comme la majorité des autres voyageurs blancs que je croise sur mon chemin. Fini le plan de trouver un nouvel emploi. On voyage seulement ! J’ai rarement pris cette liberté : je suis le genre de gars qui ne s’arrête que très rarement et qui a pour loisirs de travailler dans le bois avec une scie à chaîne ou de jouer du marteau sur le chalet. Ma numérologie dit que je suis celui qui s’accompli dans l’action, rien de plus vrai. Je dois maintenant prendre le temps de prendre le temps. M’habituer à parfois rien faire et simplement apprécier le fait d’être ailleurs, sans obligations, sans personne à qui rendre de comptes mais surtout, pas de devoirs en retard. Je n’ai même plus à me soucier de ma mise en plis ou de mon allure puisque je n’ai plus de cheveux depuis quelques jours et que je n’ai que trois t-shirts dans mon sac ! Nous sommes seuls au milieu du monde, un monde qui n’est pas le nôtre mais qui roule à son propre rythme, à sa propre façon, parfois très étrangère à notre réalité. Penser au moment présent et mettre de côté les projets pour le retour au Canada est une tâche difficile pour moi mais un bon exercice. Je me répète quand même souvent que je suis chanceux d’être dans cette partie du monde, à l’aventure et sans lendemain. En effet on n’a pas grand sous mais avis à ceux qui croient que pour voyager ça prend de l’argent, y’a vraiment des moyens de se débrouiller en vivant juste simplement !

IndonésiA : Une bonne étoile !

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30 juillet 2010IndonésiA : Bulés

IndonésiA : Bulés

Un blanc dans le marché

Plus de 2 mois se sont écoulés depuis que nous avons quitté notre mère patrie. C’est lorsque l’on ne se sent plus touriste mais local (bon mise à part la langue) que l’on réalise que l’on s’est adapté… un peu. Un peu, car nous resterons toujours étranger à ces terres asiatiques. Nous, occidentaux, humains blancs, «bulés» ne pouvons rêver d’anonymat ici. Nous nous sentons plutôt comme de vraies Rock Star. C’est dans ce genre d’endroit que l’on peut s’imaginer ce à quoi ressemble la vie sous les feux de la rampe et sous les «flashs» des nombreux paparazzis.

Vous manquez de confiance en vous et avez besoin de reconnaissance? J’ai la solution! Achetez-vous un billet pour l’Indonésie, île de Java, et venez passer des heures à prendre les poses au grand plaisir des Indonésiens.

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23 juillet 2010IndonésiA : Bouffe

IndonésiA : Bouffe

Depuis les dernières années, je me rapprochais de ce qui ressemble aux cercles de fermières, vous savez les regroupements de grands-mères qui cuisinent et échangent entre elles des recettes de bonne bouffe. En fait, j’avais banni toute bouffe rapide ou prête à manger, sauces en enveloppe, etc… une sorte de lutte au glutamate monosodique! En tant qu’étudiant (statut que j’avais jusqu’en avril dernier) je m’étais vite rendu compte que la vie est moins dispendieuse en cuisinant soit même avec des aliments de base.

Depuis mon arrivée ici en Indonésie, tout cela est sur la glace. Quand on change de pays, on change certainement de mode de vie, surtout lorsqu’on décide de vivre chez l’habitant, aux manières locales. Voici mes constatations suite à cette expérience:

• Cuisiner soi-même un repas à la maison nécessite un budget plus élevé ! Les repas ici coûtent environ 1$ à 2$ et celui à 2$, c’est le plat du bas de la page du menu, celui le plus… spécial. Or, c’est le restaurant matin, midi et soir avec un menu qui ne change que très rarement. (Bali - moyenne des repas : 3,50$)

• À la locale on mange plus souvent sur le bord de la rue, dans des warong (Portion de trottoir abritée par une toile bleue où un individu a décidé d’y aménager un comptoir alimentaire). Un warong sur deux met à la disposition de sa clientèle de longues tables et des bancs pour manger mais les autres proposent qu’un tapis de paille sur le béton et des tables basses pour y manger assis sur le sol.

IndonésiA : Bouffe

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14 juillet 2010IndonésiA : Des plans… c’est fait pour être changés !

IndonésiA : Des plans… c’est fait pour être changés !

Balade dans les rizières boueuses avec notre très petit guide local (4 pieds et 9)

Cette phrase m’est si familière qu’elle semble être devenue une alliée à travers le temps. Pourquoi fait-on des plans s’ils changent continuellement ? Pour se sécuriser ? Pour avoir une fausse impression de contrôler notre vie ? Pour se faire accroire que l’on sait ce qui s’en vient et où on s’en va ? Balivernes ! On se raconte bien souvent des histoires et on reste pris dans des chapitres qui ne nous plaisent pas sous prétexte qu’il faut suivre ce qui fut préétabli. La vie est pleine de rebondissements et il faut savoir s’adapter. Prendre les opportunités qui se présentent à nous... C’est souvent au moment où on lâche le contrôle que commence la vraie aventure, celle du moment présent. Carpe Diem.

IndonésiA : Des plans… c’est fait pour être changés !

Zen

Ces pensées émergèrent vendredi, le 2 juillet dernier, alors que notre périple en contrée indonésienne pris un tout autre tournant.

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09 juillet 2010IndonésiA : Journée cinéma

IndonésiA : Journée cinéma

Je ne parle pas ici d’une journée de congé passée à regarder des films en caleçons. L’histoire est qu’un soir de semaine, chaud et humide comme le veux l’Indonésie alors que je termine mon riz assis sur un banc de bamboo (dieu qu’ils sont inconfortable ces bancs…) dans un warong à regarder un match de foot de la FIFA, mon cellulaire (comme le veux la coutume moderne ici, tout ou presque se transige par texto) me propose ceci : Hey Gui, j’ai un plan, ça te dit de bosser comme figurant dans un film Indonésien ce week-end? C’est mon coloc Romain qui m’écrit. Ok, pourquoi pas question de changer de la routine du bureau et en plus ma blonde est grippée (Pfff en Indo, c’est n’importe quoi attraper une grippe)! Romain et moi nous sommes donc rendus samedi matin à l’Université du cinéma de Jogja pour rencontrer notre « agente » et nos semblables « bulés » (ainsi appelés les blancs ici) soit ; deux Allemands, un Russe, un Polonais, trois Français et un Ukrénien. Quelques-uns sont des immigrants et d’autres sont des étudiants ou de simples visiteurs ayant eu un bon contact comme moi. Ensuite, longue route vers le plateau.

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02 juillet 2010IndonésiA : Mardi matin

IndonésiA : Mardi matin

Paysage typique de cette région montagneuse. Y'a une patate de prête en haut je crois...

Mardi matin.

7h10.

Ma montre Timex nous signale qu’il est temps de se lever. Guillaume remue à peine. L’air climatisé de notre chambre à coucher (la seule pièce de la maison munie de ce type d’appareil) roule à 25°C. Guillaume me communique qu’il a mal dormit car il a été réveillé dès 4h30 par la prière musulmane du village. (À Yogyakarta la voix des hauts parleurs nous chantent à raison de 5 fois par jour des paroles de prières que nous ne comprenons pas. Les indonésiens sont lève-tôt. La première prière, on s’en passerait!) Il poursuit en me racontant que le coq de la maison voisine s’est présenté pour nous chanter son hymne au matin vers 5h30, juste sous la fenêtre. Les yeux clos, un sourire en coin, il me murmure en fantasmant la mission qu’il rêve d’accomplir : « À la prochaine lune, nous empoignerons le coq avant de nous diriger avec ce dernier sous le bras vers les hauts parleurs de la Mosque du village…» Mon rire le réveille, il ouvre les yeux, en fait rêvait-il?!?

Je me lève, le laissant à ses plans diaboliques. Je me dirige vers notre salle de bain pour prendre un «mandi». Le «mandi» est un bassin dans lequel se trouve de l’eau froide que nous allons nous verser sur le corps à l’aide d’un petit seau de plastique pour nous laver. Le premier lancer est toujours difficile. Nos corps, qui sont souvent trop chaud dans ce climat humide-tropical, reçoivent drôlement ce choc agressif. Cela serait comparable au premier saut dans un lac au printemps, alors que certains amas de neige parsèment toujours les berges…

IndonésiA : Mardi matin

Notre salle de bain. Un «Mandi», soit la douche locale avec un seau d'eau pour s'en lancer sur le corps et une toilette des plus confortable...

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