24 heures de méditation dans un temple bouddhiste… c’est bien assez!
Je ne pourrais pas dire exactement ce qui se passait dans ma tête pour expliquer mon excitation
à l’idée d’aller passer 5 jours dans un temple, à apprendre les rudiments de la méditation tout
en adoptant le mode de vie des moines thaïlandais. Wow ! Que j’étais ambitieuse ! Nous avons
d’abord dû faire certaines démarches avant de finalement dénicher un endroit où l’on pouvait
nous recevoir. Bien que l’accueil du moine de ce temple nous paru plutôt hostile, nous étions
prêts à nous investir dans l’expérience. Guillaume a donc embarqué dans mon projet, non sans
une certaine crainte. Il faut dire qu’après son massage thaïlandais, il se sentait à toute épreuve…
En clin d’œil à ma chère amie Marie-Ève qui vient d’accoucher de Camille, j’ai aussi accouché il y a deux jours. Du moins, la douleur que j’ai dû supporter durant les 60 minutes de massage Thaïlandais était sûrement équivalente à celle qu’elle a endurée de 4h du matin jusqu’à 20h, moment où son poupon s’est présenté. Je le jure !
Samedi nous avons profité d’une journée entière en vélo de montagne dans la jungle entourant la province de Chiang Mai en Thaïlande. Downhill et cross-country sur 35km dans des sentiers éprouvés par la saison des pluies qui sévit actuellement. Départ à 1600 mètres d’altitude pour arriver à 300m. Simplement WOW !! Janick a terminé la descente vêtue d’un maillot devenu brun-terre tout en recrachant quelques dents tandis que pour ma part, je n’ai passé par-dessus ma monture qu’une seule fois en descente pour finir dans le fossé 8 pieds plus bas, dominé par mon vélo.
Bref, après que les taches brunes sur les jambes de Janick aient finalement tournées au bleu le soir venu, c’était le moment idéal pour envisager un bon massage En lire plus sur les accouchements thaï
Ma toute première vision de la Thaïlande ne fût pas aussi paradisiaque que je l’avais figuré. Cette impression prit naissance sur une île du sud ouest, non loin de la Malaisie. Nous avions pris un transfert en direction de Koh Phi Phi. J’avais entendu parler de ce lieu par plusieurs autres voyageurs, ainsi que par notre bible, le Lonely Planet, qui nous l’indiquait comme un endroit incontournable. Cette île est une voisine du lieu de tournage du film «The Beach», avec Leonardo Di Caprio… du sable blanc, des eaux turquoises, des palmiers, des coraux,… Bien sûr à première vue cette image semblait parfaite. Lire plus d'IndonésiA : Koh Phi Phi
Voilà presqu’un mois que nous avons quitté Jogyakarta suite aux changements de projets... Je suis donc un vrai touriste, Lonely Planet à la main, comme la majorité des autres voyageurs blancs que je croise sur mon chemin. Fini le plan de trouver un nouvel emploi. On voyage seulement ! J’ai rarement pris cette liberté : je suis le genre de gars qui ne s’arrête que très rarement et qui a pour loisirs de travailler dans le bois avec une scie à chaîne ou de jouer du marteau sur le chalet. Ma numérologie dit que je suis celui qui s’accompli dans l’action, rien de plus vrai. Je dois maintenant prendre le temps de prendre le temps. M’habituer à parfois rien faire et simplement apprécier le fait d’être ailleurs, sans obligations, sans personne à qui rendre de comptes mais surtout, pas de devoirs en retard. Je n’ai même plus à me soucier de ma mise en plis ou de mon allure puisque je n’ai plus de cheveux depuis quelques jours et que je n’ai que trois t-shirts dans mon sac ! Nous sommes seuls au milieu du monde, un monde qui n’est pas le nôtre mais qui roule à son propre rythme, à sa propre façon, parfois très étrangère à notre réalité. Penser au moment présent et mettre de côté les projets pour le retour au Canada est une tâche difficile pour moi mais un bon exercice. Je me répète quand même souvent que je suis chanceux d’être dans cette partie du monde, à l’aventure et sans lendemain. En effet on n’a pas grand sous mais avis à ceux qui croient que pour voyager ça prend de l’argent, y’a vraiment des moyens de se débrouiller en vivant juste simplement !
Plus de 2 mois se sont écoulés depuis que nous avons quitté notre mère patrie. C’est lorsque l’on ne se sent plus touriste mais local (bon mise à part la langue) que l’on réalise que l’on s’est adapté… un peu. Un peu, car nous resterons toujours étranger à ces terres asiatiques. Nous, occidentaux, humains blancs, «bulés» ne pouvons rêver d’anonymat ici. Nous nous sentons plutôt comme de vraies Rock Star. C’est dans ce genre d’endroit que l’on peut s’imaginer ce à quoi ressemble la vie sous les feux de la rampe et sous les «flashs» des nombreux paparazzis.
Vous manquez de confiance en vous et avez besoin de reconnaissance? J’ai la solution! Achetez-vous un billet pour l’Indonésie, île de Java, et venez passer des heures à prendre les poses au grand plaisir des Indonésiens. En lire plus sur IndonésiA : Bulés
Depuis les dernières années, je me rapprochais de ce qui ressemble aux cercles de fermières, vous savez les regroupements de grands-mères qui cuisinent et échangent entre elles des recettes de bonne bouffe. En fait, j’avais banni toute bouffe rapide ou prête à manger, sauces en enveloppe, etc… une sorte de lutte au glutamate monosodique! En tant qu’étudiant (statut que j’avais jusqu’en avril dernier) je m’étais vite rendu compte que la vie est moins dispendieuse en cuisinant soit même avec des aliments de base.
Depuis mon arrivée ici en Indonésie, tout cela est sur la glace. Quand on change de pays, on change certainement de mode de vie, surtout lorsqu’on décide de vivre chez l’habitant, aux manières locales. Voici mes constatations suite à cette expérience:
• Cuisiner soi-même un repas à la maison nécessite un budget plus élevé ! Les repas ici coûtent environ 1$ à 2$ et celui à 2$, c’est le plat du bas de la page du menu, celui le plus… spécial. Or, c’est le restaurant matin, midi et soir avec un menu qui ne change que très rarement. (Bali - moyenne des repas : 3,50$)
• À la locale on mange plus souvent sur le bord de la rue, dans des warong (Portion de trottoir abritée par une toile bleue où un individu a décidé d’y aménager un comptoir alimentaire). Un warong sur deux met à la disposition de sa clientèle de longues tables et des bancs pour manger mais les autres proposent qu’un tapis de paille sur le béton et des tables basses pour y manger assis sur le sol.
Cette phrase m’est si familière qu’elle semble être devenue une alliée à travers le temps. Pourquoi fait-on des plans s’ils changent continuellement ? Pour se sécuriser ? Pour avoir une fausse impression de contrôler notre vie ? Pour se faire accroire que l’on sait ce qui s’en vient et où on s’en va ? Balivernes ! On se raconte bien souvent des histoires et on reste pris dans des chapitres qui ne nous plaisent pas sous prétexte qu’il faut suivre ce qui fut préétabli. La vie est pleine de rebondissements et il faut savoir s’adapter. Prendre les opportunités qui se présentent à nous... C’est souvent au moment où on lâche le contrôle que commence la vraie aventure, celle du moment présent. Carpe Diem.
Ces pensées émergèrent vendredi, le 2 juillet dernier, alors que notre périple en contrée indonésienne pris un tout autre tournant. Lire la suite de IndonésiA : Des plans… c’est fait pour être changés !
Je ne parle pas ici d’une journée de congé passée à regarder des films en caleçons. L’histoire est qu’un soir de semaine, chaud et humide comme le veux l’Indonésie alors que je termine mon riz assis sur un banc de bamboo (dieu qu’ils sont inconfortable ces bancs…) dans un warong à regarder un match de foot de la FIFA, mon cellulaire (comme le veux la coutume moderne ici, tout ou presque se transige par texto) me propose ceci : Hey Gui, j’ai un plan, ça te dit de bosser comme figurant dans un film Indonésien ce week-end? C’est mon coloc Romain qui m’écrit. Ok, pourquoi pas question de changer de la routine du bureau et en plus ma blonde est grippée (Pfff en Indo, c’est n’importe quoi attraper une grippe)! Romain et moi nous sommes donc rendus samedi matin à l’Université du cinéma de Jogja pour rencontrer notre « agente » et nos semblables « bulés » (ainsi appelés les blancs ici) soit ; deux Allemands, un Russe, un Polonais, trois Français et un Ukrénien. Quelques-uns sont des immigrants et d’autres sont des étudiants ou de simples visiteurs ayant eu un bon contact comme moi. Ensuite, longue route vers le plateau. Lire plus d'IndonésiA : Journée cinéma
Ma montre Timex nous signale qu’il est temps de se lever. Guillaume remue à peine. L’air climatisé de notre chambre à coucher (la seule pièce de la maison munie de ce type d’appareil) roule à 25°C. Guillaume me communique qu’il a mal dormit car il a été réveillé dès 4h30 par la prière musulmane du village. (À Yogyakarta la voix des hauts parleurs nous chantent à raison de 5 fois par jour des paroles de prières que nous ne comprenons pas. Les indonésiens sont lève-tôt. La première prière, on s’en passerait!) Il poursuit en me racontant que le coq de la maison voisine s’est présenté pour nous chanter son hymne au matin vers 5h30, juste sous la fenêtre. Les yeux clos, un sourire en coin, il me murmure en fantasmant la mission qu’il rêve d’accomplir : « À la prochaine lune, nous empoignerons le coq avant de nous diriger avec ce dernier sous le bras vers les hauts parleurs de la Mosque du village…» Mon rire le réveille, il ouvre les yeux, en fait rêvait-il?!?
Je me lève, le laissant à ses plans diaboliques. Je me dirige vers notre salle de bain pour prendre un «mandi». Le «mandi» est un bassin dans lequel se trouve de l’eau froide que nous allons nous verser sur le corps à l’aide d’un petit seau de plastique pour nous laver. Le premier lancer est toujours difficile. Nos corps, qui sont souvent trop chaud dans ce climat humide-tropical, reçoivent drôlement ce choc agressif. Cela serait comparable au premier saut dans un lac au printemps, alors que certains amas de neige parsèment toujours les berges…

Notre salle de bain. Un «Mandi», soit la douche locale avec un seau d'eau pour s'en lancer sur le corps et une toilette des plus confortable...
Aujourd’hui, c’est assis sur ma nouvelle terrasse, fraîchement aménagée à la maison, que je vous raconte nos aventures des derniers jours… à la plage. Enfin nous avons quitté la ville pour quelques jours ! Les plages de sable de cet important archipel m’ont taquinées l’œil lors de notre arrivée par avion et j’avais hâte de les combiner au climat tropical qui nous enrobe. Notre résidence est au beau milieu de la ville, près des grandes artères bondées de petits commerces tous très semblables (soit un garage de moto, soit un vendeur de cellulaire ou de ayam goreng qui est du poulet frit). Ici le bruit, l’odeur des camions, voitures et motos, celle des poubelles qui brûlent me dépaysent toujours un peu, moi qui avais fais le choix des Laurentides plutôt que … Laval ! Or, cette escapade vers les grands espaces me ravissait. C’était aussi un dernier moment à 2 avant de débuter le boulot et l’occasion de souligner l’anniversaire de ma Janick. 29 ans, c’est sur la plage de Parangtritis !
Départ mardi matin après un rapide « briefing » sur le chemin à prendre et hop, en selle sur notre fidèle… moto ! Deux motards en route vers Krakal, l’endroit conseillé par notre ami. 65km de route sinueuses donc 3h… dans une campagne luxuriante. Notre monture tolère difficilement les nombreuses montées à 2 mais nous voyons des chargements biens pires que le nôtre (les photos de camion trop chargés qui circulent sur Internet, c’est d’ici que ça vient, c’est certain). Lors de nos interrogations routières, les villageois toujours souriants nous aident avant même qu’on le demande. En lire plus de IndonésiA : Minggu ke dua
Singapour Nous y sommes finalement. Arrivés à l’aéroport dès 5 heures du matin, nous pouvons enfin nous déplier et nous étirer, moment très apprécié après ces longues heures de vol. Il fait encore noir dans la ville. Le premier choc lorsque nous sortons de l’aéroport à 7h30 ne se fait pas attendre… Y fait chaud ! Mais chaud et humide, on transpire à grosses gouttes déjà tôt le matin… Ayayaye ! Peut-être est-ce dû au smog omniprésent de cette ville asiatique aux saveurs américaines. Cette ville-pays de 5 millions d’habitants, nous rappelle effectivement une grosse cité occidentale au milieu de la jungle tropicale avec ses nombreuses boutiques dont Luis Vitton, Gucci, Prada pour n’en nommer que quelques unes...
Avide d’aventures, nous avions décidé de ne pas réserver d’hôtel avant notre arrivée. Quelle erreur de notre part ! Comment pouvions-nous nous douter que nous étions justement dans la fin de semaine la plus achalandée de l’année, celle de la «Singapore Great Sale», genre de boxing day Singapourien. Nous nous retrouvâmes dans le quartier de la petite Inde à parcourir tous les auberges jeunesses qui affichaient déjà complet. (Ceci sans oublier bien sûr les gouttes de sueur qui perlaient notre dos, la fatigue dû au manque de sommeil, le décalage de 12 heures et le poids de nos sacs de voyageurs trop plein). Nous y resterons finalement 3 jours à profiter de notre première «pause» depuis quelques semaines…
Voilà, la vraie, celle tant attendue, la machine de voyage qui est démarrée. Je suis actuellement dans les sofas aux couleurs des Jeux Olympiques du superbe aéroport de Vancouver. Janick est couchée sur mes genoux pendant que nous sommes en escale pour une durée de 4h avant de reprendre un vol vers Bejing, l’avant dernière escale avant notre destination finale, l’Indonésie (ou presque, on fera Bejing-Singapour, Singapour-Yogyakarta). Mais je vous dirais qu’avoir su que je n’avais qu’à faire 5 heures d’avion pour me sentir dépaysé, dans mon propre pays… je me serais peut-être sauvé ce 48 heures de déplacement… On m’avait déjà parlé d’une grande présence asiatique à Vancouver mais je ne l’imaginais pas forte à ce point. J’écris présentement sous la mélodie des messages en Chinois ou autres langues similaires qui retentissent plus souvent qu’en anglais dans un aéroport occupé à 95% (et j’arrive au même décompte à chaque vérification…) par des Asiatiques. Splendide, c’est là que je réalise que je suis plus près que jamais de la porte d’entrée de l’Asie. En lire plus de Où suis-je ? Qui suis-je ?
Comme le temps file rapidement et nous rapproche de ce projet qui fait tant vibrer Guillaume et moi… Nous en sommes maintenant à compter les dodos d’avant départ ! Moins d’une semaine maintenant nous sépare de notre vol à bord de ce grand oiseau métallique qui nous portera vers de nouveaux horizons. Mais pourquoi l’Indonésie déjà ? Ah oui, c’est l’histoire que je dois maintenant raconter pour remettre les choses en contexte…
C’était lors d’une froide soirée de février que mon ami Romain, Français d’origine et bientôt Indonésien d’adoption, me lance l’idée d’aller faire un petit tour dans son coin de paradis afin d’y passer une partie de l’été. Romain travaille pour une boîte française située en Indonésie : Azimuth Travel, depuis plusieurs mois. Il m’annonce que je pourrais me joindre à leur équipe en leur apportant un coup de main sur les projets internes divers et sur le guidage. Ces belles paroles n’ayant pas tombées dans l’oreille d’une sourde, il ne me suffit que de quelques jours avant de le recontacter pour lui annoncer ma venue. Le projet est donc né d’une discussion qui tentait de dissiper mes frissons et spleen hivernaux, qui étaient étrangement reliés à ma mi-session universitaire…
En lire plus d'IndonésiA 2010 : 5 dodos avant le grand départ…
Par où commencer? Voyons voir...
Si je disais simplement que mon sang de nomade bouillait dans mes veines et que ma tête était perdue quelque part dans les nuages à la recherche d’un point de vue sur ma prochaine destination… Oui, ça arrive vite. Un projet de voyage, ça ne prend que quelques semaines, voir quelques jours, à se concrétiser. Le besoin de vivre de nouvelles aventures, de découvrir de nouvelles cultures, de sortir de notre zone de confort, d’apprendre une nouvelle langue, de se sentir vivant et ailleurs ne sont que quelques unes des raisons qui me titillent continuellement moi, pauvre étudiante nord-américaine. Ces mêmes pensées me gardent toujours en alerte et me rappellent continuellement cette envie de repartir au loin. La piqûre de voyage certains disent… peut-être. Je ne crois pas qu’il n'existe encore de vaccins connus qui peuvent nous en protéger, hélas, alors voyageurs et futurs voyageurs soyez avertis, ça ne se guérit pas!
Dans un pays comme le nôtre, ou l’hiver est une saison incontournable, certains d’entre nous développent l’art de patiner dès le plus jeune âge. Je ne me rappelle plus de la première fois où j’ai enfilé des patins, car j’étais alors à peine âgé de 4 ans. Ce que je me rappelle tout de même bien, c’est la transition entre les «patins de filles» aux «patins de gars». J’avais 7 ans lorsque mes parents organisèrent une équipe de ringuette dans notre village. J’ai donc quitté les petites robes de paillettes colorées pour une paire de gants qui puent en compagnie de ma sœur cette année là.
Nous étions toutes en rang prêtes à entrer sur la patinoire pour la première fois avec des patins de hockey. Lorsque j’arrivai pour piquer du devant, (déformation d’utilisation de patins blanc) je me retrouvai en pleine face en 2 secondes. Je me rappellerai toujours le regard et les rires qui fusèrent alors car j’étais la première dans la file...
Lorsque l’on grandit dans une famille de hockeyeurs, la question ne se pose même pas. Patiner est une action aussi banale que d’apprendre à marcher et devient rapidement de seconde nature. C’est pourquoi certains classiques de l’hiver au sein d’un clan de sportifs se transforment en traditions. Le Canal Rideau se trouve en tête de liste de la saison blanche. En lire plus sur On patine sur le Canal Rideau
La saison était déjà commencée depuis plus d’un mois et demi avant que je n’aie la chance de m’élancer sur les pistes à la recherche de cette sensation enivrante de liberté. Que ce soit en snowboard, en ski ou en télémark, tous ces moyens ne sont que de prétextes pour sortir prendre l’air entre amis, sur les sentiers enneigés des nombreux centres de ski du Québec.
Coup de cœur personnel ? Nous avons tous nos montagnes préférées. Mais si je vous parlais simplement du Massif de la Petite Rivière Saint François ? C’est mon coup de cœur personnel bien sûr, mais semble-t-il qu’il soit également un coup de cœur assez commun. Il ne suffit que de se retrouver sur l’une de ses 48 pentes ou sous-bois pour en comprendre le sens. Avec sa vue magnifique, il devient presque impossible de regarder ou l’on va tellement notre regard est absorbé vers l’horizon éblouissant du Fleuve St-Laurent. En lire plus sur Escapade en snowboard au Massif
L’hiver, La neige, Le Québec, la Gaspésie, les Chic Chocs et la vraie vie… La suite…
Chics Chocs. Lac aux américains. Refuge Roselin. 28 décembre. 8h.
Lors de notre premier réveil au cœur des Chic Chocs, bien emmitouflé dans nos sacs de couchage respectifs bien sûr, nous pûmes enfin contempler les merveilles du paradis hivernal qui nous entouraient… Ce fut donc suite à ces quelques heures de sommeil bien mérité et d’un bon petit déjeuner copieux que le programme fut soigneusement élaboré afin de nous permettre de passer une semaine mémorable. Notre plan fut plutôt simple à suivre : Carpe Diem; au jour le jour. Comme nous avions réservé 3 nuits au même refuge, cela laissa amplement le temps d’aller explorer les environs suivant l’humeur imprévisible de Dame Nature.

Les premières neiges de l’hiver tapissent les trottoirs de la grande ville. Les enfants courent et se lancent des balles de neige. Cette première journée et ce premier contact avec la saison hivernale provoquera une expérience partagée et éveillera des émotions différentes pour chacun d’entre nous. Les amoureux de la saison blanche se réjouiront allégrement alors que plusieurs autres planifieront déjà leur semaine annuelle de vacances dans le sud…
Mais cet hiver, pourquoi ne pas prévoir des vacances au Québec, dans un coin de pays éloigné ou la neige est plutôt abondante et ce entre décembre et avril. Pratiquer une activité de plein air dans un des plus grands parcs de la Sépaq et se retrouver dans quelques unes des plus hautes montagnes du Québec n’est-elle pas une des meilleures façons de profiter pleinement de l’hiver? Un petit changement de routine qui permettrait de jouir de cette période blanche en sortant de l’hibernation citadine traditionnelle.

Chics Chic-Choc
Quel passionné de plein air n’a jamais rêvé d’en faire une profession ? Imaginez le portrait quelques instants. Vous avez comme horaire de travail une belle randonnée pédestre. Vous êtes payé pour passer la journée sur l’eau dans votre canot. Cette pratique ne devient plus un passe-temps de fin de semaine mais un mode de vie. Certains ont décidé de faire le grand saut et de vivre de leur passion au quotidien.
Portrait d’une passionnée de plein air, Renée-Claude Bastien.

Au sommet d'une belle carrière
C’est un lundi matin pluvieux que mon super collègue Juan Altitude et moi décidâmes de notre plan pour la fin de semaine suivante : Tremblant. Prétexte premier pour aller visiter nos amis Altitudiens qui ont émigré dans le nord pour ouvrir une nouvelle boutique ; une petite randonnée avait tout de même été vaguement projetée au courant de la fin de semaine. Avoir su qu’une simple petite randonnée de fin d’été pouvait s’avérer aussi extrême, peut-être aurais-je planifié mes cartes différemment…
Samedi matin, un matin gris, pluvieux et froid bien sûr, ne m’inspira point à quitter mon sac de couchage. Dans l’espoir d’apercevoir un éclaircit illuminé le ciel, nous nous préparâmes plutôt lentement à trouver une randonnée à la hauteur de nos attentes. Ouf!

Un départ trop facile