Sur le chemin, j'ai croisé une colline qui fume. C'est un euphémisme, puisqu'il s'agit du plus gros volcan d'€urope, j'ai nommé...l'Etna!
Pour cette belle ascension (pas loin de 1500 m de dénivelé en vingt kilomètres), j'avais campé au pied du volcan, à Zafferana Etnea. C'est de là que part la route qui monte au rifugio Sapienza, le refuge d'où partent les bus de touristes qui veulent se rendre au sommet. À l'aube, je me lance donc à l'assaut de cette montagne.
"Ah, c'est toi, le gars à vélo!", me dit l'autre jour un collègue.
En cette semaine bien froide, oui, c'est moi, le gars qui monte au chantier à vélo tous les matins. 22 kilomètres de nuit par -28, avec un peu de vent...c'est du sport!
Je viens de réaliser que c'est Altitude-sports.com qui m'a fourni la quasi-intégralité de ce que je porte pour pouvoir continuer à rouler par ce climat quand même un peu rude. Quand on met de côté les vêtements spécifiques au vélo, bien sûr.
Sur le chemin, j'ai croisé une colline qui fume. C'est un euphémisme, puisqu'il s'agit du plus gros volcan d'€urope, j'ai nommé...l'Etna!
Pour cette belle ascension (pas loin de 1500 m de dénivelé en vingt kilomètres), j'avais campé au pied du volcan, à Zafferana Etnea. C'est de là que part la route qui monte au rifugio Sapienza, le refuge d'où partent les bus de touristes qui veulent se rendre au sommet. À l'aube, je me lance donc à l'assaut de cette montagne.

Après quelques kilomètres en Grèce, me voilà de retour au pays des pizzas, des chauffards, des chiens errants et des détritus: l'Italie! Au programme, une traversée du "pied" qui forme le sud du pays, direction le caillou dans lequel la botte s'apprête à shooter: la Sicile. Hop, en selle!
J'ai accosté à l'endroit même où j'avais quitté l'Italie: Brindisi, dans le talon de la botte. À peu près au niveau du bout du tendon d'Achille. De là, j'ai fait quelques kilomètres en direction de Taranto, de l'autre côté du talon, avant de traverser vers le scaphoïde. Au programme, quelques paysages et cols relativement désertiques. La différence avec le nord de la péninsule italienne est assez flagrante.
Ne vous méprenez pas, je ne parle pas italien. Là s'arrête le malentendu. Mais je sais quand même improviser un "Sicile, je t'aime". Voyons un peu pourquoi...
Déjà, il fait beau, même en plein hiver. Quand on a connu l'hiver québécois, et qu'on préfère le vélo au ski de fond, c'est déjà un avantage non-négligeable. Mais quand on vit sur la route, c'est encore plus intéressant!
La Sicile est relativement montagneuse. Comme à bien des endroits où j'ai roulé, on a l'impression que la côte est comme un gros caillou qui émerge de la mer. Plutôt joli, le caillou, surtout sous un ciel tout bleu.
Eh oui, j'ai encore perdu un de mes fidèles attributs. En l'occurrence, mon beau couteau de poche, mon bel Opinel. Je vous vois venir: "ah, mais il perd tout celui-là", "on ne peut pas être si négligé!", "mais comment Altitude peut accepter que quelqu'un d'aussi bordélique puisse écrire sur son blog?". Non, mais, je ne vous permets pas, la victime, c'est moi, dans tout ça. Plaignez-moi!

Aujourd'hui est un bien triste jour. J'ai perdu mes Ryders.
Ah, que je les aime, ou aimais, si elles sont mortes, ces lunettes. Ça faisait plus de deux ans qu'elles me suivaient partout. J'avais le modèle Jolt, gris avec les lentilles photochromiques, dont la noirceur s'adapte aux conditions de luminosité.
Ce que j'ai vu à travers mes ryders
Si vous cherchez une raison d'aller en Grèce, ne cherchez plus: en voilà deux! Ithaque et Céphalonie sont deux îles, au nord-ouest du Péloponnèse. Sur le chemin du retour vers ma Picardie natale, j'ai choisi de les visiter...et je n'ai pas regretté une seconde, voyez plutôt!
Grèce: En savoir plus sur Ithaque et Céphalonie
Comme je vous l'ai déjà écrit, l'objectif de cette balade en Europe était Kalamata, au sud du Péloponnèse. Cette année, pour moi, pas de neige, ni de sapin de Noël, mais des rochers et des oliviers!
Depuis le joli pont où je vous ai laissés la dernière fois, j'ai commencé par rouler vers l'est: en bon ingénieur des ponts et chaussées, je tenais à voir l'impressionnant ouvrage qu'est le canal de Corinthe. Je n'ai pas été déçu, c'est vraiment vertigineux, surtout quand on se sent déjà petit devant une bête écluse.
En lire plus sur le voyage de Rémi
Je ne sais plus si je vous en ai déjà causé, mais mon objectif, en Grèce, était d'aller passer quelques jours à Kalamata. C'est bien pour ça que je suis passé par l'Albanie. Vous avez probablement entendu parler des olives de Kalamata...eh bien c'est de cette ville qu'il s'agit. La famille d'un ami y a quelques oliveraies, dont il faut récolter les fruits!
La balade grèque de Rémi est ici.
Je ne vous l'ai peut-être pas encore écrit, mais après l'Italie, c'est vers la Grèce que je me suis dirigé. Objectif: aller découvrir comment on récolte les olives à Kalamata, au Péloponnèse!
En arrivant à Brindisi, ville portuaire dans le talon de la botte italienne, il me fallait donc rejoindre les Balkans. Le choix le plus pratique qui s'offrait à moi pour traverser la mer Adriatique, était le bateau qui partait le soir même, et arrivait le lendemain matin à Vlorë, en Albanie, à environ 160 km de la frontière grecque. C'est donc parti pour un rapide passage par le pays des aigles!
Albanie: Rémi descends la côte pour se rendre en Grèce
Comme je vous le racontais plus tôt, j'ai décidé de rouler jusqu'au Péloponnèse, en Grèce! Pour y arriver, je suis descendu le long de la jambe de la botte italienne.
J'ai un peu eu l'impression que l'Italie est le pays du pire et du meilleur. Commençons par le pire!
Italie: Rémi fait une analyse rapide de l'Italie
J'en avais vaguement parlé dans mon article sur l'Italie, au cours de ma balade automnalo-européenne, j'ai traversé le Parco Nazionale delle Cinque Terre. Pour vous situer un peu, il se trouve entre Genève et Pise, plus proche de Genève.
Là bas, comme à certains endroits en Gaspésie et sur l'Île du Cap Breton, j'ai eu un peu l'impression que le continent a été taillé au burin: de jolies collines tombent brutalement dans la Méditerranée.
Cinque Terre: Rémi s'y rend en vélo
Oui, comme le dit le titre, cet Automne, j'ai continué ma petite balade à vélo en me dirigeant vers la Côte d'Azur. Je vous avais laissé à Genève, où s'est terminé mon court séjour en Suisse. J'ai ensuite rejoint Lyon, pour y retrouver ma soeur. Genève-Lyon, étape jusqu'à présent la plus longue de mon voyage: 169 km. Une belle randonnée, assez sportive! Le lendemain, je me suis donc reposé dans cette belle ville qu'est Lyon. Pour ça, j'ai emprunté le Vélov', Bixi local, pour grimper à la basilique de Fourvières, sur une des collines de la ville. Bon d'accord, il y a plus reposant, mais la vue valait le détour!
Vélo en Europe: Rémi descend sur la côte!
Jusqu'à il y a quelques semaines, je n'avais jamais mis les pieds en Suisse! Je me devais donc de profiter de ce voyage pour combler cette lacune. Je n'y ai roulé que quelques centaines de kilomètres, en trois jours. Mais j'en ai quand même eu un petit aperçu, dont voilà quelques extraits.
Je suis entré en Suisse par Bâle, cette ville à l'intersection des frontières entre la France, l'Allemagne, et la Suisse. Pas mal d'usines chimiques, mais quelques coins appréciables néanmoins! En particulier, les ponts sont toujours l'occasion d'avoir une belle vue du milieu urbain. J'aime bien voir comment, dans chaque ville, la rivière se trouve canalisée, en quelques sortes domptée.
En lire plus sur le passage de Rémi en Suisse
Afficher Un petit tour en Nouvelle-Écosse sur une carte plus grande
Parmi les meilleures surprises que m'a réservé cette province, se trouve la Cabot Trail, une route qui fait le tour du Parc National des Hauts Plateaux du Cap Breton. Mais je lui réserve un article à venir...
En dehors de cette route qui mérite un article entier, j'ai vu de bien belles choses en Nouvelle-Écosse...et aussi subi quelques déboires!
Parmi les meilleurs moments, on retiendra plusieurs jolis paysages. Bien sûr, on les apprécie toujours mieux lorsque le soleil est de la partie...
Cliquez ici pour voir plus de la Nouvelle-Écosse
Je vous l'avais promis, tout beau tout chaud, le récit de mes quelques dizaines de kilomètres sur la Cabot Trail, cette route néo-écossaise de renom. D'abord, situons un peu la chose, d'un point de vue géographique.
En lire plus sur la Cabot Trail
Oui, je suis de retour en Europe! Pour ceux qui n'ont pas tout suivi, en gros, les États-Unis n'ont pas voulu que je fasse le tour de l'Amérique du Nord. Détails sur mon blog à moi.
Me voilà donc en Europe! Et croyez moi, je ne suis pas déçu. La saison n'est pas forcément idéale, mais c'est bien agréable quand même. Allez, je vous résume la première semaine de mon voyage sur le vieux continent.
J'ai commencé par traverser du Nord au Sud mon département natal, l'Aisne...en passant entre autres par Coucy-le-Château. Un beau petit bourg médiéval dont le Vieux Continent a le secret.
Le lendemain, j'ai connu ma première journée de pluie européenne. Au bout de 144 km harcelé par les gouttes, j'étais un peu humide. Mais les vignes de Champagne étaient jolies, même dans la grisaille! Mon équipement de pluie, entre autres un pantalon Venture Side Zip de The North Face, a bien tenu le coup.
J'ai ensuite traversé une région tristement chargé d'histoire: les alentours de Verdun. Petite pensée pour mon arrière-grand-père, blessé pendant la Grande Guerre. S'il n'avait pas été en train de ramasser quelque chose quand l'obus a pété, je ne serais probablement pas de ce monde! Et vous ne liriez donc pas cet article, ce qui serait bien triste, vous en conviendrez.
Plus tard, j'ai grimpé au sommet du Donon, un petit sommet des Vosges. Une ascension digne de quelques montées Camilien Houde enchaînées, avec un beau panorama à la clé!
Le même jour, encore un passage chargé d'histoire...et encore plus morbide: le camps de concentration du Struthof. Ah, la connerie humaine...
Heureusement, la choucroute, plat typiquement alsacien, dégustée à Strasbourg m'a remonté le moral. Au passage, avis à ceux qui ont peur de monter sur une balance: quelques jours de cyclotourisme vous feront fondre, et la pratique quotidienne du vélo (au hasard, pour aller travailler) vous permettra d'avoir la conscience tranquille en reprenant du dessert.
Alors plein d'énergie, j'ai pu atteindre la Suisse sans trop de problèmes, en passant entre autres par la plaine Alsacienne. "Ach, c'est po, l'Alsache!"
Ici s'arrête ma première semaine européenne. Au programme de la suite: presque 20000 kilomètres autour de la France, l'Italie, la Grèce, l'Allemagne, la Pologne, etc, etc. À suivre! Et pour plus de détails, il y a toujours le blog de mon voyage, qui était mis à jour quotidiennement, ou presque.
Au plaisir de vous écrire!
En lire plus sur le retour de Rémi en Europe
Un petit article pour vous raconter la fin de mon tour de l'Île du Prince Édouard. Après être revenu de deux jours aux Îles de la Madeleine, il me restait quelques étapes sur l'I.-P.-É. avant de regagner le continent: environ 300 km au total. Petit résumé imagé!
J'ai pu fêter le cinq millième kilomètre de ma monture...joyeux kilomètriversaire Trekounet!
J'ai eu l'occasion d'admirer un beau coucher de soleil en campant aux pieds du phare de Point Prim...oh, c'est beau!
Continuer à lire les aventures de Rémi
Ça fait un mois que je roule! Retour en chiffres et en palmarès sur ces trente et un jours à travers le Québec et les Maritimes.
D'abord quelques chiffres barbants!
31 jours de voyage,
3360 km parcourus (soit 108.4 km/jour en moyenne),
20.8 km/h de vitesse moyenne,
20.6 km de dénivelé positif,
5 crevaisons,
3 rayons cassés,
3 chutes.
Maintenant, (re)découvrons quelques temps forts de ce premier mois...à (re)vivre plus en détails sur le blogue de mon voyage!
-La grimpette des Monts Saint Joseph et Mégantic sur un vélo surchargé...c'était du sport!
-Le lever de soleil sur la mer au phare de Cap-des-Rosiers...suivi de la vue d'un ours, le même jour! Moments magiques.
-Apercevoir pour la première fois le Nouveau Brunswick, à travers la Baie des Chaleurs, par un temps magnifique.
-Camper en haut d'une colline avec un joli belvédère, à Pointe-à-la-Croix.
-Se faire jeter une canette de soda par un automobiliste abruti.
En lire plus sur le bilan de Rémi