Après plus de 2 500 km sur la piste Appalaches, je pense qu'il n'est pas exagéré d'affirmer que je suis un spécialiste de la marche. Je vous propose donc ma chronique d'équipement, catégorie "Marche".
La pièce d'équipement la plus importante de cette catégorie, et peut-être de l'équipement au grand complet, est sans contredit les bottes. Plusieurs écoles de pensée s'affrontent à ce sujet. Certains privilégient les souliers de marche (trail runners), d'autres préfèrent les bottes légères. Quelques-uns vont même jusqu'a marcher en sandales ou nu pieds ! En lire plus sur comment marcher 5 millions de pas
Avec l'automne qui approche à grands pas, nous recrutons présentement !
Êtes-vous un amateur de plein air? Êtes-vous passionné par les vêtements techniques ?
Notre équipe n’attend que vous.
Altitude-sports.com, un chef de file en vêtements et en équipements de plein air, est à la recherche de candidats talentueux afin de travailler à son siège social situé à Montréal.
Service à la clientèle (temps plein) En tant qu’agent de Service à la clientèle, vous êtes responsable de traiter les commandes des clients de manière efficace. Vous serez également responsable de conseiller les clients sur nos produits et technologies de plein-air.
Expéditeur (e) (temps plein) Sous la direction de la Directrice du Service à la clientèle, l’expéditeur est au cœur du département de ‘shipping’. L'objectif principal de l’expéditeur est de compléter les commandes des clients suivant un processus de pick-pack-ship et de les envoyer par la poste chaque jour.
Spécialiste de Création du catalogue enligne - Entrée de données (temps plein) Sous la direction du Directeur de TI & Opérations, le spécialiste de Création sera responsable de la création des données de produits et de vérifier l’intégrité du matériel téléchargé sur le site.
Si vous êtes dynamique, ambitieux et passionné par le plein air et souhaitez vous joindre à l’équipe d’Altitude Sports ou désirez simplement en savoir plus, faites parvenir dès aujourd’hui votre curriculum vitae à l’adresse suivante: laura@altitude-sports.com
Il existe aussi des opportunités en magasin : venez partager votre expertise et vos conseils à nos clients. À cet effet, communiquez avec le magasin de votre choix, ou envoyez-nous votre curriculum vitae par courriel
Conseiller(ère)s en ventes (Temps plein et temps partiel) En tant que conseiller(ère) de ventes, votre rôle est essentiel au service à la clientèle dans le magasin. Vous conseillerez les clients sur les caractéristiques, l'utilisation, les avantages, et l'entretien des produits vendus par Altitude Sports.
Si vous connaissez personnellement un(e) candidat(e), ce dernier(ère) peut nous envoyer un courriel.
Nous vous remercions à l’avance tous ceux et celles qui témoignent de leur intérêt pour le poste, mais nous communiquerons uniquement avec les candidat(e)s retenu(e)s.
Depuis les dernières années, je me rapprochais de ce qui ressemble aux cercles de fermières, vous savez les regroupements de grands-mères qui cuisinent et échangent entre elles des recettes de bonne bouffe. En fait, j’avais banni toute bouffe rapide ou prête à manger, sauces en enveloppe, etc… une sorte de lutte au glutamate monosodique! En tant qu’étudiant (statut que j’avais jusqu’en avril dernier) je m’étais vite rendu compte que la vie est moins dispendieuse en cuisinant soit même avec des aliments de base.
Depuis mon arrivée ici en Indonésie, tout cela est sur la glace. Quand on change de pays, on change certainement de mode de vie, surtout lorsqu’on décide de vivre chez l’habitant, aux manières locales. Voici mes constatations suite à cette expérience:
• Cuisiner soi-même un repas à la maison nécessite un budget plus élevé ! Les repas ici coûtent environ 1$ à 2$ et celui à 2$, c’est le plat du bas de la page du menu, celui le plus… spécial. Or, c’est le restaurant matin, midi et soir avec un menu qui ne change que très rarement. (Bali - moyenne des repas : 3,50$)
• À la locale on mange plus souvent sur le bord de la rue, dans des warong (Portion de trottoir abritée par une toile bleue où un individu a décidé d’y aménager un comptoir alimentaire). Un warong sur deux met à la disposition de sa clientèle de longues tables et des bancs pour manger mais les autres proposent qu’un tapis de paille sur le béton et des tables basses pour y manger assis sur le sol.
La série Partagez et économisez est fier de vous présenter : Jessica, Meru et le Single-Track
Je suis la propriétaire de l’entreprise Énergie Plein Air-spécialistes en entraînement sportif dans la région des Laurentides. Je suis une femme passionnée du plein air, de l’activité physique et de l’enseignement. Je passe mes journées en plein air, beaux temps, mauvais… je joue dehors à l’année. J’ai la chance d’évaluer pour vous les vêtements et articles de plein air de la boutique Altitude-sports.com Il n’y a pas de mauvais temps, il suffit de porter les bons vêtements adaptés aux différentes conditions météo. Lire plus de Jessica, Meru et le Single Track
Balade dans les rizières boueuses avec notre très petit guide local (4 pieds et 9)
Cette phrase m’est si familière qu’elle semble être devenue une alliée à travers le temps. Pourquoi fait-on des plans s’ils changent continuellement ? Pour se sécuriser ? Pour avoir une fausse impression de contrôler notre vie ? Pour se faire accroire que l’on sait ce qui s’en vient et où on s’en va ? Balivernes ! On se raconte bien souvent des histoires et on reste pris dans des chapitres qui ne nous plaisent pas sous prétexte qu’il faut suivre ce qui fut préétabli. La vie est pleine de rebondissements et il faut savoir s’adapter. Prendre les opportunités qui se présentent à nous... C’est souvent au moment où on lâche le contrôle que commence la vraie aventure, celle du moment présent. Carpe Diem.
Je dois admettre que je ne savais pas à quoi m'attendre en sortant du canot à Chisasibi. J'ai été agréablement surpris de me retrouver dans une belle petite ville, propre et prospère. Les 2000 habitants Cris de Chisasibi forment une ville beaucoup plus grande que Radisson. Les employés d’Hydro-Québec qui habitent à Radisson font 120 km de chemin de terre pour y acheter des fournitures à la quincaillerie locale. Cette petite ville ne resemble aucunement à la réserve que j'ai vu près de Montréal. Ici, il n'y a que de belles maisons (pas préfabriquées, comme à Radisson) et les rues sont propres.
J’ai appris très vite que ce n'est pas un village ordinaire. J'ai découvert qu’ici, la vie est complètement différente de celle que l’on trouve dans les villages urbanisés les plus proches de Montréal. J’ai été surpris d’apprendre que 98% des gens communiquent en cris. Certains ne parlent qu’un peu d'anglais (la principale langue seconde).
Tout est écrit dans le langage des Cris incluant les panneaux de signalisation et les noms des magasins. Evidemment ce n'est pas pour les rares touristes qui, parfois, font le long voyage dans le Nord.
Devant chaque maison ce trouvait un camion assez neuf, un VTT et une motoneige. En arrière, se trouvait un grand tipi faisant deux étages de haut. Les tipis m’ont surpris le plus. Je croyais qu'ils étaient purement symboliques, construits pour leur valeur culturelle. Pas du tout ! Ils sont très utiles. En lire plus sur les aventures avec les Cris de Chisasibi
Je ne parle pas ici d’une journée de congé passée à regarder des films en caleçons. L’histoire est qu’un soir de semaine, chaud et humide comme le veux l’Indonésie alors que je termine mon riz assis sur un banc de bamboo (dieu qu’ils sont inconfortable ces bancs…) dans un warong à regarder un match de foot de la FIFA, mon cellulaire (comme le veux la coutume moderne ici, tout ou presque se transige par texto) me propose ceci : Hey Gui, j’ai un plan, ça te dit de bosser comme figurant dans un film Indonésien ce week-end? C’est mon coloc Romain qui m’écrit. Ok, pourquoi pas question de changer de la routine du bureau et en plus ma blonde est grippée (Pfff en Indo, c’est n’importe quoi attraper une grippe)! Romain et moi nous sommes donc rendus samedi matin à l’Université du cinéma de Jogja pour rencontrer notre « agente » et nos semblables « bulés » (ainsi appelés les blancs ici) soit ; deux Allemands, un Russe, un Polonais, trois Français et un Ukrénien. Quelques-uns sont des immigrants et d’autres sont des étudiants ou de simples visiteurs ayant eu un bon contact comme moi. Ensuite, longue route vers le plateau. Lire plus d'IndonésiA : Journée cinéma
Exemptée de toute inquiétude quotidienne, je visite d’un pas flottant une richesse en vapeur. Quelquefois, un visage étranger apparaît hors de la brume dense, il passe tout près, tout droit. Je m’imagine ouvrir un album photos aux mille portraits silencieux et intemporels, que je ne reconnais pas. Allongée sur les marches d’un des seize majestueux bains Széchenyi, sous une fontaine d’eau thermale, je me sens enfin comme Cléopâtre : presque nue, fortunée (en milliers de Forint) et avant-gardiste (The North Face et Arc’teryx sont des marques du futur).
Je suis à Budapest, une ville excitante sans artifice, vive sans couleur, surprenante sans vantardise. Budapest est grandiose avec modestie. L’accueil incroyable de Janos and Jozsef, les rives du Danube, la Goulasch, les chapeaux feutrés, l’épidémie de manteaux de fourrure (oubliez le populaire Arctic Parka), les tramways jaunes, le Café Gerbeaud, les poupées russes, le paprika partout, l’original cube Rubik, la tabagie où je peux voir ce que j’achète. Cette ville me fait oublier que nous sommes en 2010.
Le beau temps, les sorties et le plaisir font de l'été un moment idéal pour le partage. Pour ce faire, nous avons décidé d'organiser un concours de photo mensuel. À chaque mois il y aura un thème différent. La photo du gagnant(e) ainsi que celles des participants seront publiées sur le blogue . Un prix surprise sera remis au photographe de la meilleure photo.
Pour le mois de juillet le thème est Altitude c’est chaud, chaud, chaud !Pour le mois de juin, seuls les employés d'Altitude-Sports.com ont participé afin de partir le bal. Cette fois-ci tout le monde est invité à participer. Laissez aller votre imagination et faites nous parvenir votre cliché d’ici le 31 juillet 2010 à magalie@altitude-sports.com
Toutes les photos soumisses feront l’objet d’une sélection, celles-ci doivent respecter le thème et le délai du concours. Une seule photo par participant sera acceptée.
Les 10 photos retenues par nos juges seront soumisses à votre vote.
Toutes les photos soumises deviendront la propriété de Altitude-blogue.com
Merci pour votre participation et bonne chance.
Comme je l'ai dit plus tôt, le mois passé, nous avons proposé aux employés d'Altitude-sports.com de participer à ce concours. Le thème était : Altitude c’est chill out!
Voici donc toutes les photos participantes et le grand gagnant est Mark Smith. Bravo Mark et merci à nos participant(e)s.
15h00 – C’est le départ de Montréal, direction camping de la Montagne d' Argent dans les Laurentides afin d'y passer la nuit. À notre départ de Montréal, le soleil était au beau fixe. Cela nous décevait, mon partenaire et moi, mais nous gardions espoir. La météo annonçait de la pluie pour les jours à venir, nous allions pouvoir « tester » nos manteaux Outdoor Research respectifs. Pour ma part, j’avais la chance de tester le Helium Jacket.
18h30 - On prépare le souper. Toujours pas de nuage en vue (déception) !
22h30 - Je suis couché confortablement dans mon sac de couchage lorsque le son magique, tant attendu, se fait entendre. Des petits clapotis ricochent sur les parois de ma tente, s'intensifiant pour nous donner la 5ème symphonie de la pluie. Pourvu que cela tienne jusqu’à demain, pour l'ascension du Pic-Johansen dans le parc du Mont-Tremblant. Je pourrai enfin essayer mon manteau sous la pluie ! Un Hélium sur la Montagne d'Argent par Stéphane
Parcours : Le toit des Laurentides 14 km allée/retour
On est partis, moi et mon ami, de Montréal vers 15 heures en espérant avoir les conditions parfaites, c’est-à-dire beaucoup de pluie afin de mettre à l’épreuve mon manteau Revel de la compagnie Outdoor Research. D’après ce que j’avais eu comme information météorologique, le scénario s’annonçait idéal. Donc, le plan de match était de coucher à la Montagne d’Argent et ensuite, le lendemain matin, Le toit des Laurentides dans le parc de Mont-Tremblant. Comme prévu, on est arrive vers l’heure du souper à la montagne. Après avoir installé nos tentes et bien mangé, j’ai décidé d’aller faire une petite escapade afin de découvrir les lieux. On y a découvert beaucoup de possibilités : sentiers pédestres, parois d’escalade et plusieurs services pour un prix très abordable.
Au retour, la soirée fut quand même assez courte et se termina devant un feu, bière à la main ; histoire de bien relaxer et de s’imprégner de la tranquillité de la nature.
Le lendemain matin, on s’est levé très tôt pour déjeuner et ranger le stock. Objectif Le toit des Laurentides.
Paysage typique de cette région montagneuse. Y'a une patate de prête en haut je crois...
Mardi matin.
7h10.
Ma montre Timex nous signale qu’il est temps de se lever. Guillaume remue à peine. L’air climatisé de notre chambre à coucher (la seule pièce de la maison munie de ce type d’appareil) roule à 25°C. Guillaume me communique qu’il a mal dormit car il a été réveillé dès 4h30 par la prière musulmane du village. (À Yogyakarta la voix des hauts parleurs nous chantent à raison de 5 fois par jour des paroles de prières que nous ne comprenons pas. Les indonésiens sont lève-tôt. La première prière, on s’en passerait!) Il poursuit en me racontant que le coq de la maison voisine s’est présenté pour nous chanter son hymne au matin vers 5h30, juste sous la fenêtre. Les yeux clos, un sourire en coin, il me murmure en fantasmant la mission qu’il rêve d’accomplir : « À la prochaine lune, nous empoignerons le coq avant de nous diriger avec ce dernier sous le bras vers les hauts parleurs de la Mosque du village…» Mon rire le réveille, il ouvre les yeux, en fait rêvait-il?!?
Je me lève, le laissant à ses plans diaboliques. Je me dirige vers notre salle de bain pour prendre un «mandi». Le «mandi» est un bassin dans lequel se trouve de l’eau froide que nous allons nous verser sur le corps à l’aide d’un petit seau de plastique pour nous laver. Le premier lancer est toujours difficile. Nos corps, qui sont souvent trop chaud dans ce climat humide-tropical, reçoivent drôlement ce choc agressif. Cela serait comparable au premier saut dans un lac au printemps, alors que certains amas de neige parsèment toujours les berges…
Notre salle de bain. Un «Mandi», soit la douche locale avec un seau d'eau pour s'en lancer sur le corps et une toilette des plus confortable...
Bonjour, je me nomme Gabrielle et depuis plusieurs années déjà, je suis une mordue de plein air ! Je pratique plusieurs activités telles que la randonnée pédestre, le canot camping et l’escalade Je suis conseillère depuis presqu’un an chez Altitude Sports sur la rue St-Denis à Montréal.
J’ai récemment eu le plaisir d’essayer un manteau imper-respirant Outdoor Research, soit le Reflexa pour femme. En fait, c’est le tout premier vêtement OR que je possède. Je l’ai surtout testé à vélo ce printemps et je dois dire qu’il m’a agréablement surprise. Tout d’abord, la construction du manteau est très intéressante et plus particulièrement les glissières de chaque côté. La glissière qui s’étend du dessous des bras jusqu’au bas du manteau permet le port confortable d’un sac à dos avec une ceinture de taille. Vous pouvez donc faire comme moi sur la photo et l’ajuster de manière à ce que le manteau ne remonte pas constamment dans votre dos.
Je me présente : je m’appelle Jérôme et je suis conseiller chez Altitude Sports sur St-Denis et « Shipper » pour le site web Altitude-sports.com. Grand amoureux d’activités de grande nature, il me manquait définitivement un softshell.
Le softshell a l’avantage d’être beaucoup plus respirant qu’un manteau imper-respirant tout en nous protègeant bien des petites intempéries de par leur bonne résistance à l’eau et au vent. Bref, ils sont géniaux pour la plupart des situations. Quel bonheur que d’ajouter une merveilleuse pièce manquante à ma garde robe plein air, le Ferrosi Hoody de Outdoor Research.
Ayant eu souvent mon Ferrosi Hoody sur le dos dernièrement et ayant eu l’occasion de le tester lors de plusieurs courtes randonnées et quelques balades à vélo, je suis très satisfait de ce produit jusqu’à maintenant.
Au mois d’avril, j’ai eu la chance de mettre mon Ferrosi Hoody de Outdoor Research à l'épreuve en faisant l’ascension du Mont Pevee, dans les Cantons de l’Est. C’est juste à côté de mon chalet et il n’y a pas de sentier préétablis pour monter. La montée de 600 mètres était donc assez sportive. Le panorama au sommet en valait toutefois la peine. J’ai pu voir le Mont Orford, Owl’s Head et Jay Peak, avec leur pistes de ski encore un peu enneigées. Le Ferrosi Hoody était parfait pour une froide journée, lorsque porté avec un petit chandail isolant en dessous. Vous pouvez me voir avec mon capuchon au sommet de la montagne. Aussi, je n’ai pu m’empêcher de prendre quelques clichés des nombreuses fleurs printanières qui ont guidées mon ascension.
Outdoor Research Ferrosi Hoody enfilé
En portant un Outdoor Research Ferrosi, on pointe toujours dans la bonne direction
Je viens de Montréal, mais j’ai grandi à Mont-Rolland dans les Laurentides, à partir de l’âge de 6 ans. Vous comprendrez alors pourquoi le plein air est une passion pour moi. La nature m’a entourée toute ma jeunesse et aujourd’hui j’essaye le plus possible de m’abandonner à des activités qui m’amènent dans ce merveilleux endroit. Habitant à Montréal de nouveau et Altitudienne depuis 3 ans, j’ai la chance de mettre à l’épreuve plusieurs produits que je vends par le biais de mes activités. Celles-ci se résument à la marche et le vélo en semaine et dépendamment de la saison, la planche à neige, la raquette, le camping et la randonnée. Dernièrement j’ai fait un cours pour avoir mon permis de chasse. N’étant pas encore rendue à la saison de chasse, je me pratique dans un champ de tir. J’ai alors pensé tester mon dernier morceau de linge et de vous faire part de mon expérience.
J’ai donc mis à l’épreuve un manteau de marque Outdoor Research, le Ferrosi avec capuchon pour femme. Voici quelques caractéristiques avant de vous faire part de ce que j’en pense.
Pris dans le tourbillon du quotidien, il n’est pas facile de se « forcer » à quitter la ville pour aller en nature. Même si nous savons apprécier ces moments de grand air, la mémoire nous fait éventuellement défaut et nous fait oublier à quel point c’est si simple de partir. Et une fois parti, un regret coupable nous rappelle que ce petit effort en vaut la peine et on se promet rapidement de ne pas laisser une autre saison, ou même une autre année (!), passer avant de retourner en nature.
Je sais. Ce n’est pas facile. Même en travaillant là-dedans, on fini souvent par parler plus de plein-air que d’en profiter réellement. Mais la solution est simple. Il faut entrer en désintox et se mettre à une réadaptation par étape. Il suffit de trouver l’escapade la moins engageante possible, celle qui nous détourne le moins de notre quotidien tout en lui contrastant drastiquement. Ce remède ? Les îles de Boucherville.
Le concours Équipé pour répondre est né d'un défi que la compagnie Outdoor Research a lancé à Altitude-sports.com. Ensemble, nous avons ciblé 10 produits et les avons donnés à 10 employés différents pour qu'ils les mettent à l'épreuve. Les Altitudiens et Altitudiennes se devaient d'être honnête et de rapporter autant les point positifs que les points négatifs de ceux-ci. Le concours Équipé pour répondre consiste donc à remplir un questionnaire en trouvant les réponses dans les articles ci-dessous pour courir la chance de gagner un ensemble Outdoor Research (homme ou femme) ou une des 10 cartes de membre Altitude-sports.com. D'autres articles seront publiés au fur et à mesure. Bonne chance!
Salut, je m’appelle Judy Murphy. Dans la vie, je chante, je cuisine, j’écris, je traduis, je lis, je « ride » ma bicyclette et je joue au tennis. Aussi, fût un temps où j’ai fait plein d’activités de fous, comme planter des arbres pendant plusieurs été. Je suis originaire de Victoria et je vis à Montréal depuis un peu plus d’un an déjà.
Moi sur mon vélo avec mon Helium
Le début de l’été montréalais a été tellement beau que j’ai manqué de pluie pour tester l’imperméabilité de mon manteau Helium. J’ai donc pris une douche avec; sans aucun doute, ce manteau est imperméable. Je ne suis pas non plus allée me rouler avec dans les buissons mais le manteau semble assez durable avec son revêtement en « ripstop » qui empêche les petites déchirures de s’étendre sur une grande surface (je ne vous recommande toutefois pas d’aller le frotter contre un rosier). En fait, ce que j’aime le plus de mon manteau, c’est le fait qu’il soit rouge. Just kidding! Sérieusement, mis à part mon obsession pour le rouge, ce que j’aime vraiment le plus du Helium, c’est qu’il se range au complet dans une de ses poches. Rangé, il fait la grosseur de mon poing. Ça me permet de l’apporter où je veux soit en le rangeant dans mon sac à dos, en le perdant dans ma sacoche ou en l’attachant à mon sac de taille par l’anneau qui dépasse de cette pochette.
J’ai eu la piqûre du plein air à l’âge de 17 ans. Évidemment, j’ai entamé ma carrière de « plein-airiste » bien avant cela, soit dans les camps de vacances (kayak de mer, canot, escalade, etc.) ou avec ma famille (randonnée pédestre). Toutefois, ma première vraie expédition a eu lieu dans les White Mountains (New Hampshire, US) avec trois amis. C’est là que j’ai découvert ma passion pour la nature et l’aventure. Dès lors, je n’ai jamais cessé d’organiser de courtes, moyennes ou longues randonnées un peu partout au Québec, dans l’est des États-Unis et même ailleurs dans le monde (Islande, Allemagne, Suisse). Aujourd’hui, malgré mes fonctions de gérant de la boutique St-Denis, je trouve encore le temps de m’évader de la ville afin de profiter des bienfaits de l’aventure en plein air.
La rumeur court…
Lorsqu’on m’a demandé d’écrire mes impressions par rapport au Rumor Hoody de Outdoor Research, je me suis tout de suite demandé comment cette laine polaire «stretch» pourrait me servir en plein mois d’avril, au moment où il commence à faire chaud et qu’on pense surtout à sortir notre garde-robe estivale. J’ai trouvé ma réponse au moment où j’ai décidé de fuir la ville pour une petite excursion de 2 jours dans les Adirondacks (NY).