24 heures de méditation dans un temple bouddhiste… c’est bien assez!
En route vers la méditation
Je ne pourrais pas dire exactement ce qui se passait dans ma tête pour expliquer mon excitation
à l’idée d’aller passer 5 jours dans un temple, à apprendre les rudiments de la méditation tout
en adoptant le mode de vie des moines thaïlandais. Wow ! Que j’étais ambitieuse ! Nous avons
d’abord dû faire certaines démarches avant de finalement dénicher un endroit où l’on pouvait
nous recevoir. Bien que l’accueil du moine de ce temple nous paru plutôt hostile, nous étions
prêts à nous investir dans l’expérience. Guillaume a donc embarqué dans mon projet, non sans
une certaine crainte. Il faut dire qu’après son massage thaïlandais, il se sentait à toute épreuve…
Ce printemps, je suis allée pour la première fois de ma vie faire une randonnée dans les Adirondacks. Quoi ? Pour la première fois vous dites ? Tout d’abord, pour ma défense, je n’ai pas de voiture et je n’ai pas le profil type du randonneur, ce qui fait en sorte qu’on ne pense jamais à moi pour ce genre d’activité. J’aime bien marcher, la nature et les défis, mais l’occasion ne s’était donc jamais présentée. Trêve d’excuses, mon copain me propose quatre montagnes parmi lesquelles je devais choisir pour ma première grande rando. J’ai choisi le 16e sommet le plus élevé des Adirondacks : le mont Wright. Voici donc ce que j’avais comme données avant mon départ : il s’agit d’un sentier difficile d’une distance totale de 11,3 kilomètres qui devrait nous prendre 4 h 30 aller-retour.
Chez Altitude, nous ne snobons aucun sport de plein air. D'ailleurs, même si celui-ci tient plus du fantasme que de la réalité, les 4 vidéos suivants sauront certainement vous divertir. Suivez trou par trou les deux prétendants au titre du Montréal Open du Championnat du Monde de la Fédération de Golf Urbain (FGU). En plus, c'est une excellente manière de découvrir la ville.
Bravo à toute l'équipe de HeyBunnyTV pour leur excellent travail!
Oui, les vacances sont déjà terminées pour moi. L'heure est au retour au train-train quotidien. Je l'avoue, je vis le blues du retour; mes yeux s'humectent et ma lèvre du bas se met à trembler d'émotion quand le souvenir de ce voyage en Californie me revient à l'esprit. Bref, je suis fragile et vulnérable. J'écris cet article en espérant qu'il agira comme une sorte de thérapie anti-déprime-post-voyage.
Blague à part (je blaguais pas tant que ça), j'ai eu un coup de cœur pour un endroit incroyable: le Yosemite National Park. C'est le troisième plus gros parc national des États-Unis et un des plus populaires. Je ne vous donnerai donc aucun scoop dans cette chronique. Je peux toutefois vous dire qu'avec ses quelques 1300 km de sentiers au travers d'immenses monolithes de granit, des chutes à couper le souffle et de superbes vallées, Yosemite est le paradis des randonneurs et des grimpeurs.
La montagne qui inspira le logo The North Face
Ce que je vais peut-être vous apprendre par contre, c'est que le logo de la compagnie The North Face a été inspiré par le Half Dome, un dôme de granite littéralement coupé en deux par la nature. La compagnie originaire de la région de San Francisco, à quelques heures de route de là, a choisi de s'inspirer de la face nord ouest du Half Dome. Pourquoi la face nord (North Face)? Parce que c'est la moins ensoleillée, ce qui la rend généralement plus difficile à escalader et requiert donc le meilleur 'équipement possible. Je vous laisse juger de l'authenticité du logo vis à vis sa muse:
Half Dome - Face nord ouest
Nous sommes arrivés à Yosemite en voiture après avoir traversé le Nevada d'est en ouest. L'altitude fait apparaître des paysages aussi variés qu'incroyables; on passe du désert aride aux montagnes à cimes enneigées en quelques kilomètres seulement, comme en témoignent ces photos. Cliquez ici pour voir plus de photos de Yosemite National Park
Vous l'avez peut être lu dans mon article précédent... je pars bientôt pour un voyage cyclotouriste autour de l'Amérique du Nord !
Oui, c'est relativement l'aventure, mais j'y vais quand même un peu préparé... je suis un petit joueur, je sais, ça va ! Alors je vais vous causer un peu de ce que je fais pour aller au casse-pipe sans avoir à revenir au bout de deux jours.
Après cette introduction éreintante, prenons une petite pause! Je vous propose pour ça un jeu... le but : deviner ce qu'il y a sur cette image.
Qu'est-ce que c'est ?
Qu'est ce que c'est ?
1. Facile, le drapeau de la Pologne !
2. Le drapeau de la Pologne (mais pas lavé, après 4 jours à Woodstock en Beauce)
3. Le nouveau tableau de Malevitch, retrouvé en Pologne
4. Un bras de cycliste qui a oublié sa crème solaire en Pologne
En clin d’œil à ma chère amie Marie-Ève qui vient d’accoucher de Camille, j’ai aussi accouché il y a deux jours. Du moins, la douleur que j’ai dû supporter durant les 60 minutes de massage Thaïlandais était sûrement équivalente à celle qu’elle a endurée de 4h du matin jusqu’à 20h, moment où son poupon s’est présenté. Je le jure !
Samedi nous avons profité d’une journée entière en vélo de montagne dans la jungle entourant la province de Chiang Mai en Thaïlande. Downhill et cross-country sur 35km dans des sentiers éprouvés par la saison des pluies qui sévit actuellement. Départ à 1600 mètres d’altitude pour arriver à 300m. Simplement WOW !! Janick a terminé la descente vêtue d’un maillot devenu brun-terre tout en recrachant quelques dents tandis que pour ma part, je n’ai passé par-dessus ma monture qu’une seule fois en descente pour finir dans le fossé 8 pieds plus bas, dominé par mon vélo.
Bref, après que les taches brunes sur les jambes de Janick aient finalement tournées au bleu le soir venu, c’était le moment idéal pour envisager un bon massage En lire plus sur les accouchements thaï
Ma toute première vision de la Thaïlande ne fût pas aussi paradisiaque que je l’avais figuré. Cette impression prit naissance sur une île du sud ouest, non loin de la Malaisie. Nous avions pris un transfert en direction de Koh Phi Phi. J’avais entendu parler de ce lieu par plusieurs autres voyageurs, ainsi que par notre bible, le Lonely Planet, qui nous l’indiquait comme un endroit incontournable. Cette île est une voisine du lieu de tournage du film «The Beach», avec Leonardo Di Caprio… du sable blanc, des eaux turquoises, des palmiers, des coraux,… Bien sûr à première vue cette image semblait parfaite. Lire plus d'IndonésiA : Koh Phi Phi
Voilà presqu’un mois que nous avons quitté Jogyakarta suite aux changements de projets... Je suis donc un vrai touriste, Lonely Planet à la main, comme la majorité des autres voyageurs blancs que je croise sur mon chemin. Fini le plan de trouver un nouvel emploi. On voyage seulement ! J’ai rarement pris cette liberté : je suis le genre de gars qui ne s’arrête que très rarement et qui a pour loisirs de travailler dans le bois avec une scie à chaîne ou de jouer du marteau sur le chalet. Ma numérologie dit que je suis celui qui s’accompli dans l’action, rien de plus vrai. Je dois maintenant prendre le temps de prendre le temps. M’habituer à parfois rien faire et simplement apprécier le fait d’être ailleurs, sans obligations, sans personne à qui rendre de comptes mais surtout, pas de devoirs en retard. Je n’ai même plus à me soucier de ma mise en plis ou de mon allure puisque je n’ai plus de cheveux depuis quelques jours et que je n’ai que trois t-shirts dans mon sac ! Nous sommes seuls au milieu du monde, un monde qui n’est pas le nôtre mais qui roule à son propre rythme, à sa propre façon, parfois très étrangère à notre réalité. Penser au moment présent et mettre de côté les projets pour le retour au Canada est une tâche difficile pour moi mais un bon exercice. Je me répète quand même souvent que je suis chanceux d’être dans cette partie du monde, à l’aventure et sans lendemain. En effet on n’a pas grand sous mais avis à ceux qui croient que pour voyager ça prend de l’argent, y’a vraiment des moyens de se débrouiller en vivant juste simplement !
Il ne vous reste que quelques heures pour participer au concours Une aventures sur mesure avec Coffrets Prestige! Votez et courez la chance de gagner un Coffret Découverte d’une valeur de 299$. Le concours prend fin aujourd’hui à 17h00. Pour plus de détails, cliquez ici.
Concours Une aventure sur mesure avec Coffrets Prestige
Chez Altitude-sports.com, nous aimons les nouveautés et nous ne reculons devant rien pour les tester!
J’aimerais vous présenter un nouveau produit que nous sommes fiers de vous offrir; c’est une entreprise québécoise qui vous permet d’apprécier le paysage de notre belle province tout en étant initié à des activités qui sortent de l’ordinaire. Cette entreprise s’appelle Coffrets Prestige; c’est un concept d’idée-cadeau génial pour ceux et celles qui ont tout.
À l'occasion du lancement de Coffrets Prestige, nous avons décidé de mettre sur pieds un concours. Je vous invite à visionner le vidéo ci-dessous pour savoir comment participer.
Concours Une aventure sur mesure avec Coffrets Prestige
Dans le vidéo ci-dessus, nous vous présentons 4 activités offertes dans le Coffret Découverte. Du 3 au 23 août 2010, vous pouvez voter pour l’activité à laquelle vous souhaitez que Jean-Michel et Véronique participent dans le cadre du concours. Vous courrez ainsi la chance de gagner un Coffret Découverte d’une valeur de 299$! Les gagnants seront annoncés lors du prochain vidéo en septembre, et vous pourrez voir Jean-Michel et Véronique participer à l’activité votée la plus populaire.
Plus de 2 mois se sont écoulés depuis que nous avons quitté notre mère patrie. C’est lorsque l’on ne se sent plus touriste mais local (bon mise à part la langue) que l’on réalise que l’on s’est adapté… un peu. Un peu, car nous resterons toujours étranger à ces terres asiatiques. Nous, occidentaux, humains blancs, «bulés» ne pouvons rêver d’anonymat ici. Nous nous sentons plutôt comme de vraies Rock Star. C’est dans ce genre d’endroit que l’on peut s’imaginer ce à quoi ressemble la vie sous les feux de la rampe et sous les «flashs» des nombreux paparazzis.
Vous manquez de confiance en vous et avez besoin de reconnaissance? J’ai la solution! Achetez-vous un billet pour l’Indonésie, île de Java, et venez passer des heures à prendre les poses au grand plaisir des Indonésiens. En lire plus sur IndonésiA : Bulés
Après plus de 2 500 km sur la piste Appalaches, je pense qu'il n'est pas exagéré d'affirmer que je suis un spécialiste de la marche. Je vous propose donc ma chronique d'équipement, catégorie "Marche".
La pièce d'équipement la plus importante de cette catégorie, et peut-être de l'équipement au grand complet, est sans contredit les bottes. Plusieurs écoles de pensée s'affrontent à ce sujet. Certains privilégient les souliers de marche (trail runners), d'autres préfèrent les bottes légères. Quelques-uns vont même jusqu'a marcher en sandales ou nu pieds ! En lire plus sur comment marcher 5 millions de pas
Depuis les dernières années, je me rapprochais de ce qui ressemble aux cercles de fermières, vous savez les regroupements de grands-mères qui cuisinent et échangent entre elles des recettes de bonne bouffe. En fait, j’avais banni toute bouffe rapide ou prête à manger, sauces en enveloppe, etc… une sorte de lutte au glutamate monosodique! En tant qu’étudiant (statut que j’avais jusqu’en avril dernier) je m’étais vite rendu compte que la vie est moins dispendieuse en cuisinant soit même avec des aliments de base.
Depuis mon arrivée ici en Indonésie, tout cela est sur la glace. Quand on change de pays, on change certainement de mode de vie, surtout lorsqu’on décide de vivre chez l’habitant, aux manières locales. Voici mes constatations suite à cette expérience:
• Cuisiner soi-même un repas à la maison nécessite un budget plus élevé ! Les repas ici coûtent environ 1$ à 2$ et celui à 2$, c’est le plat du bas de la page du menu, celui le plus… spécial. Or, c’est le restaurant matin, midi et soir avec un menu qui ne change que très rarement. (Bali - moyenne des repas : 3,50$)
• À la locale on mange plus souvent sur le bord de la rue, dans des warong (Portion de trottoir abritée par une toile bleue où un individu a décidé d’y aménager un comptoir alimentaire). Un warong sur deux met à la disposition de sa clientèle de longues tables et des bancs pour manger mais les autres proposent qu’un tapis de paille sur le béton et des tables basses pour y manger assis sur le sol.
Je dois admettre que je ne savais pas à quoi m'attendre en sortant du canot à Chisasibi. J'ai été agréablement surpris de me retrouver dans une belle petite ville, propre et prospère. Les 2000 habitants Cris de Chisasibi forment une ville beaucoup plus grande que Radisson. Les employés d’Hydro-Québec qui habitent à Radisson font 120 km de chemin de terre pour y acheter des fournitures à la quincaillerie locale. Cette petite ville ne resemble aucunement à la réserve que j'ai vu près de Montréal. Ici, il n'y a que de belles maisons (pas préfabriquées, comme à Radisson) et les rues sont propres.
J’ai appris très vite que ce n'est pas un village ordinaire. J'ai découvert qu’ici, la vie est complètement différente de celle que l’on trouve dans les villages urbanisés les plus proches de Montréal. J’ai été surpris d’apprendre que 98% des gens communiquent en cris. Certains ne parlent qu’un peu d'anglais (la principale langue seconde).
Tout est écrit dans le langage des Cris incluant les panneaux de signalisation et les noms des magasins. Evidemment ce n'est pas pour les rares touristes qui, parfois, font le long voyage dans le Nord.
Devant chaque maison ce trouvait un camion assez neuf, un VTT et une motoneige. En arrière, se trouvait un grand tipi faisant deux étages de haut. Les tipis m’ont surpris le plus. Je croyais qu'ils étaient purement symboliques, construits pour leur valeur culturelle. Pas du tout ! Ils sont très utiles. En lire plus sur les aventures avec les Cris de Chisasibi
Je ne parle pas ici d’une journée de congé passée à regarder des films en caleçons. L’histoire est qu’un soir de semaine, chaud et humide comme le veux l’Indonésie alors que je termine mon riz assis sur un banc de bamboo (dieu qu’ils sont inconfortable ces bancs…) dans un warong à regarder un match de foot de la FIFA, mon cellulaire (comme le veux la coutume moderne ici, tout ou presque se transige par texto) me propose ceci : Hey Gui, j’ai un plan, ça te dit de bosser comme figurant dans un film Indonésien ce week-end? C’est mon coloc Romain qui m’écrit. Ok, pourquoi pas question de changer de la routine du bureau et en plus ma blonde est grippée (Pfff en Indo, c’est n’importe quoi attraper une grippe)! Romain et moi nous sommes donc rendus samedi matin à l’Université du cinéma de Jogja pour rencontrer notre « agente » et nos semblables « bulés » (ainsi appelés les blancs ici) soit ; deux Allemands, un Russe, un Polonais, trois Français et un Ukrénien. Quelques-uns sont des immigrants et d’autres sont des étudiants ou de simples visiteurs ayant eu un bon contact comme moi. Ensuite, longue route vers le plateau. Lire plus d'IndonésiA : Journée cinéma
Exemptée de toute inquiétude quotidienne, je visite d’un pas flottant une richesse en vapeur. Quelquefois, un visage étranger apparaît hors de la brume dense, il passe tout près, tout droit. Je m’imagine ouvrir un album photos aux mille portraits silencieux et intemporels, que je ne reconnais pas. Allongée sur les marches d’un des seize majestueux bains Széchenyi, sous une fontaine d’eau thermale, je me sens enfin comme Cléopâtre : presque nue, fortunée (en milliers de Forint) et avant-gardiste (The North Face et Arc’teryx sont des marques du futur).
Je suis à Budapest, une ville excitante sans artifice, vive sans couleur, surprenante sans vantardise. Budapest est grandiose avec modestie. L’accueil incroyable de Janos and Jozsef, les rives du Danube, la Goulasch, les chapeaux feutrés, l’épidémie de manteaux de fourrure (oubliez le populaire Arctic Parka), les tramways jaunes, le Café Gerbeaud, les poupées russes, le paprika partout, l’original cube Rubik, la tabagie où je peux voir ce que j’achète. Cette ville me fait oublier que nous sommes en 2010.
Paysage typique de cette région montagneuse. Y'a une patate de prête en haut je crois...
Mardi matin.
7h10.
Ma montre Timex nous signale qu’il est temps de se lever. Guillaume remue à peine. L’air climatisé de notre chambre à coucher (la seule pièce de la maison munie de ce type d’appareil) roule à 25°C. Guillaume me communique qu’il a mal dormit car il a été réveillé dès 4h30 par la prière musulmane du village. (À Yogyakarta la voix des hauts parleurs nous chantent à raison de 5 fois par jour des paroles de prières que nous ne comprenons pas. Les indonésiens sont lève-tôt. La première prière, on s’en passerait!) Il poursuit en me racontant que le coq de la maison voisine s’est présenté pour nous chanter son hymne au matin vers 5h30, juste sous la fenêtre. Les yeux clos, un sourire en coin, il me murmure en fantasmant la mission qu’il rêve d’accomplir : « À la prochaine lune, nous empoignerons le coq avant de nous diriger avec ce dernier sous le bras vers les hauts parleurs de la Mosque du village…» Mon rire le réveille, il ouvre les yeux, en fait rêvait-il?!?
Je me lève, le laissant à ses plans diaboliques. Je me dirige vers notre salle de bain pour prendre un «mandi». Le «mandi» est un bassin dans lequel se trouve de l’eau froide que nous allons nous verser sur le corps à l’aide d’un petit seau de plastique pour nous laver. Le premier lancer est toujours difficile. Nos corps, qui sont souvent trop chaud dans ce climat humide-tropical, reçoivent drôlement ce choc agressif. Cela serait comparable au premier saut dans un lac au printemps, alors que certains amas de neige parsèment toujours les berges…
Notre salle de bain. Un «Mandi», soit la douche locale avec un seau d'eau pour s'en lancer sur le corps et une toilette des plus confortable...
Aujourd’hui, c’est assis sur ma nouvelle terrasse, fraîchement aménagée à la maison, que je vous raconte nos aventures des derniers jours… à la plage. Enfin nous avons quitté la ville pour quelques jours ! Les plages de sable de cet important archipel m’ont taquinées l’œil lors de notre arrivée par avion et j’avais hâte de les combiner au climat tropical qui nous enrobe. Notre résidence est au beau milieu de la ville, près des grandes artères bondées de petits commerces tous très semblables (soit un garage de moto, soit un vendeur de cellulaire ou de ayam goreng qui est du poulet frit). Ici le bruit, l’odeur des camions, voitures et motos, celle des poubelles qui brûlent me dépaysent toujours un peu, moi qui avais fais le choix des Laurentides plutôt que … Laval ! Or, cette escapade vers les grands espaces me ravissait. C’était aussi un dernier moment à 2 avant de débuter le boulot et l’occasion de souligner l’anniversaire de ma Janick. 29 ans, c’est sur la plage de Parangtritis !
Vroom vroom
Départ mardi matin après un rapide « briefing » sur le chemin à prendre et hop, en selle sur notre fidèle… moto ! Deux motards en route vers Krakal, l’endroit conseillé par notre ami. 65km de route sinueuses donc 3h… dans une campagne luxuriante. Notre monture tolère difficilement les nombreuses montées à 2 mais nous voyons des chargements biens pires que le nôtre (les photos de camion trop chargés qui circulent sur Internet, c’est d’ici que ça vient, c’est certain). Lors de nos interrogations routières, les villageois toujours souriants nous aident avant même qu’on le demande. En lire plus de IndonésiA : Minggu ke dua
Ici Rémi, un étudiant français qui sera bientôt diplômé de l'École Polytechnique de Montréal. Vous êtes en train de lire le premier article d'une longue série...qui racontera mon périple cycliste à travers l'Amérique du Nord. Et oui, une fois diplômé, mon plan de carrière anti-crise, c'est de partir faire du vélo !
"Quelle idée saugrenue", pensez vous peut être...figurez-vous que c'est depuis tout petit que je baigne dans le vélo : je n'avais pas un an quand je jouais déjà avec les démonte-pneu de mes parents, quand on voyageait à vélo en Aveyron. Maintenant, j'ai un peu grandi et j'ai la méchante envie de voir du pays. Et l'Amérique en particulier ! L'Amérique où il pleut, l'Amérique où on crève un pneu en pleine cambrousse...et pas celle des aéroports, ni des boutiques de souvenirs du Vieux Montréal... En lire plus d'un tour de l'Amérique du Nord