Je ne vous l'ai peut-être pas encore écrit, mais après l'Italie, c'est vers la Grèce que je me suis dirigé. Objectif: aller découvrir comment on récolte les olives à Kalamata, au Péloponnèse!
En arrivant à Brindisi, ville portuaire dans le talon de la botte italienne, il me fallait donc rejoindre les Balkans. Le choix le plus pratique qui s'offrait à moi pour traverser la mer Adriatique, était le bateau qui partait le soir même, et arrivait le lendemain matin à Vlorë, en Albanie, à environ 160 km de la frontière grecque. C'est donc parti pour un rapide passage par le pays des aigles!
J'avoue que j'avais un petit a priori angoissant. En tant que fils de riches occidental n'ayant jamais mis les pieds en-dehors de l'Union €uropéenne et de l'Amérique du Nord, j'appréhendais un peu le fait de voyager dans un pays économiquement moins riche.
Bien sûr, j'ai pu constater cette différence de niveau de vie. Vieilles Mercedes aux millions de kilomètres, mulets, charrettes...autant de véhicules qu'on ne voit pas souvent sur les routes françaises ou québécoises. Mais ce que je retiens surtout de l'Albanie, ce sont les magnifiques paysages admirés le long de mon trajet entre Vlorë et Sarandë. Attention les yeux!


J'ai franchi sur ce trajet un joli col a plus de mille mètres...heureusement, la route était salée. Tout au long de la route littorale, j'ai enchaîné de belles côtes parfois assez raides, et les belles descentes qui vont de pair. Le tout, je me répète, dans un décor plus qu'appréciable.



Il m'a fallu environ un jour et demi pour atteindre Sarandë, la petite ville côtière du sud de l'Albanie. De là, j'ai pris un traversier hors de prix pour l'île de Kerkyra, en Grèce, où j'ai fait une sympathique halte. Mais c'est une autre histoire, bientôt sur ce blog! Si vous ne pouvez attendre, retrouvez-en tous les détails sur ARémica.
Bonne soirée à vous!
