Le futur est maintenant: La matière révolutionnaire de The North Face mise à l’essai à Zermatt

Rédigé par : Équipe éditoriale Altitude Sports

Futurelight, The North Face. Le futur est maintenant: La matière révolutionnaire de The North Face mise à l’essai à Zermatt

Voyager en train est toujours excitant, surtout quand le trajet nous mène à Zermatt. Si je me trouve ici au coeur des Alpes, c’est grâce à The North Face. La marque a convié une poignée de spécialistes à un événement privé, mais de grande envergure. On nous a dit qu’on aurait l’occasion d’y découvrir le futur, à travers une matière révolutionnaire capable de métamorphoser le visage de l’industrie du vêtement technique.

Le paysage spectaculaire me fait digérer les 24 heures de voyage qui séparent Montréal, le point de départ, à cette ville isolée aux pieds du Cervin. Son pic perce finalement les nuages pour se laisser admirer à la lumière du soleil de fin novembre.

La vallée de Zermatt me déboussole. On croirait avoir fait un saut dans le passé. Drôle de cadre pour présenter une invention digne du futur, je pense. Je m’attarde à l’architecture historique de l’endroit et aux chalets centenaires qui décorent les routes en pavés. À travers les fenêtres, l’éclairage me laisse entrevoir la décoration intérieure presque futuriste des maisons. Je saisis alors l’approche avant-gardiste de l’endroit: aucun véhicule à essence n’y circule, remplacé par de petites voitures électriques. Les gens se déplacent à vélo ou à pied, skis à l’épaule.

Si The North Face a choisi Zermatt, c’est en raison des similarités de leur ADN. Les tentes conçues par la marque plusieurs décennies plus tôt se retrouvent encore au camp de base de l’Everest. À son sommet, les alpinistes portent les nouvelles éditions des parkas de la Summit Series. Depuis 1966, The North Face définit et redéfinit les standards de l’équipement et des vêtements techniques.

Tout ce que je savais de la nouvelle matière mise au point par TNF reposait sur des rumeurs. Scott Mellin, à la tête de la division Sports de montagne et l’athlète Andres Marin, parlaient d’un «living layer», une seule couche capable de tout faire pour les aventures en montagne. Une couche qui respire lors de l’ascension et protège du vent en descente, conçue pour éliminer le sac à dos rempli de vêtements.

Impossible? Je le croyais aussi. C’était avant d’enfiler le Futurelight. La phase de développement de cette technologie s’est déroulée secrètement pendant plusieurs années, et a impliqué la participation d’athlètes à chacune des étapes. J’étais à mon tour ici pour en faire l’essai et comprendre comment elle allait potentiellement transformer l’industrie.

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Premières impressions

Je pénètre enfin dans ma chambre, prêt à choir sur le lit. Les effets du décalage horaire sont aussitôt dissipés à la vue des vêtements jaunes qui y sont disposés: mon ensemble Futurelight.

Je l’enfile et saisis instantanément pourquoi des années de recherche ont été nécessaires au développement de ce produit. Léger, précis et souple sont les premiers mots qui me viennent en tête. Complètement mat, le tissu est extensible et plus flexible que celui des coquilles traditionnelles. Je me glisse dans le pantalon et prends le manteau sur mon bras, direction le lobby.

Comme un vrai chalet de montagne, le hall d’entrée de l’hôtel s’oriente autour d’un énorme foyer au bois, point central du décor. Mes partenaires de voyage y sont attroupés, tous vêtus de leur propre kit Futurelight. Manteau sur le dos, on échange nos impressions. Verdict? Confortables, malgré la chaleur du feu qui brûle et réchauffe la pièce. Des manteaux pour homme et pour femme aux pantalons et parkas en duvet, la technologie Futurelight offre tout ce qu’il faut pour les aventures les plus éreintantes. 

Les membres de l’équipe The North Face arrivent, annonçant le départ vers notre première activité. Je me dis que si j’ai chaud à l’intérieur, j’aurai froid dehors. La brise du matin me frappe de plein fouet, et pourtant je n’en subis pas les effets. On se dirige vers la Via Ferrata qui se trouve dans la vallée, là où mon Futurelight sera vraiment mis à l’épreuve.

Via Ferrata avec Mathis Dumas

Ambassadeur The North Face, photographe et aventurier émérite, Mathis Dumas est notre guide pour l’excursion. En un après-midi, il peut grimper une chute d’eau glacée, monter à bord d’un deltaplane pour y sauter en parachute et atterrir sur une piste de ski plus bas. Tout ça, en prenant quelques photos. Autrement dit, il est l’homme de la situation pour initier un groupe de novices à ce type d’alpinisme originaire des Alpes.

Le plan de l’excursion? Descendre en rappel le long d’une chute, franchir une crevasse par un pont suspendu qui mène à une grotte, puis remonter à temps pour le souper. Une fois bien en confiance et étriqués dans nos harnais, on suit Mathis qui ouvre la marche.

Même si je me sais bien attaché, la Via Ferrata me terrorise. De peur que mon coeur ne me sorte de la poitrine, je m’arrête pour regarder en bas vers la rivière qui trace son chemin entre les parois rocheuses. Je prends conscience de l’aspect spirituel de l’alpinisme…sans doute parce que j’ai peur d’y laisser ma vie.

Par chance, mon ensemble me permet de bouger avec aisance. Après avoir traversé l’étroit pont suspendu, je me dis que je mérite une autre pause le temps de retrouver un rythme cardiaque normal. Mon niveau de confort me surprend, je suis au chaud et surtout au sec. Étonnant vu la difficulté de l’ascension et le stress qui me fait normalement suer à grosses gouttes.

Ce soir-là, je profite du souper pour échanger avec l’athlète Jim Morrison. Il me raconte sa plus récente aventure: l’ascension et la descente en skis du Lhotse, voisin de l’Everest et quatrième plus haut sommet du monde. Bien entendu, il y portait son ensemble Futurelight.

Je me dis que mon aventure à la Via Ferrata n’est qu’une pâle réplique des épreuves auxquelles a été soumise la technologie Futurelight. Comme avec Jim, je discute avec des athlètes d‘élite qui me décrivent leurs expéditions sans égo. On donne l’impression d’être un groupe d’amis qui partagent la même passion.

Skier Zermatt avec Marion Haerty

Impossible de quitter Zermatt sans y avoir skié. Au matin, je rejoins la Championne du monde de Snowboard au Freeride World Tour, Marion Haerty. On porte tous les deux notre ensemble Futurelight.

Dans la gondole qui nous mène à la station, j’essaie d’entretenir la conversion avec Marion, mais la vue des montagnes et de la vallée me distrait. À l’approche du Cervin, je réalise l’ampleur de la situation. Pincez-moi quelqu’un, je suis ici dans les Alpes suisses, accompagné d’une athlète professionnelle d’exception et on me permet de faire l’essai d’une technologie qui ne sera dévoilée au grand public que l’automne prochain.

Même obstrué par le voile nuageux, le panorama au sommet de Zermatt est à couper le souffle. Les chutes de neige supérieures à la norme reçues cette saison rendent les pistes délectables et Marion en profite clairement.

On longe la frontière qui sépare géographiquement la Suisse de l’Italie. Je ressens les effets de l’altitude dans mes poumons et l’air frais sur mes joues. Assis dans le télésiège, je n’ai pas froid, même si je ne porte qu’une seule couche sous ma coquille. Le terrain de jeu est à perte de vue, un environnement complètement différent des grottes de la veille. Et pourtant je porte le même manteau.

Tranquillement, le brouillard s’installe et transforme notre journée en activité de découverte culinaire. D’un côté, on s’attable en Italie autour de pasta et de calzones. De l’autre, la Suisse nous reçoit avec un plateau de fromages accompagné d’une fondue au chocolat. Zermatt, c’est le paradis.

Malgré l’abondance de choix gastronomiques que la vallée a à offrir, on décide d’exploiter nos talents culinaires et on se rassemble pour un BBQ en plein air et à la bonne franquette avec les directeurs et athlètes de The North Face. La discussion est orientée au gré de nos questions à propos de Futurelight. J’apprends que la manufacture est alimentée principalement à l’énergie solaire. Les installations permettent même aux employés d’y cultiver leurs propres légumes. C’est ce qu’on appelle une usine écoresponsable.

À Zermatt comme partout ailleurs en altitude, les conditions météorologiques changent rapidement et dictent la façon de s’habiller. La soirée s’est rafraîchie, et  j’enfile ma nouvelle coquille jaune. Toute mon attention est plongée dans la conversation qui tourne autour de nos aventures, nos expériences passées, celles que nous vivons en ce moment et celles qui nous attendent dans le futur.

Lever du jour dans les Alpes

Effet du décalage horaire ou sentiment d’empressement de profiter de ma dernière matinée ici, je me lève aux aurores. Les rues sont désertes et silencieuses, à l’exception d’un jeune patineur solitaire qui s’exerce sur la patinoire du village. Je suis reconnaissant que la matière de mon manteau Futurelight soit aussi discrète pour ne troubler la quiétude de personne.

Zermatt est différente de toutes les stations de ski que j’ai visitées. Ici, tout a été pensé en fonction de l’accessibilité, de l’architecture et de l’empreinte environnementale des lieux. Cet endroit est à l’image de la marque qui m’y a accueilli: le passé et le futur convergent dans la même direction et dans le plus grand respect de la nature. The North Face a trouvé sa place.

The North Face

Manteau Flight FUTURELIGHT – Homme

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Manteau Flight FUTURELIGHT – Femme

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Manteau Purist FUTURELIGHT – Femme

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Manteau en duvet Summit L3 FUTURELIGHT – Femme

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