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12 juillet 2010Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi

Je dois admettre que je ne savais pas à quoi m'attendre en sortant du canot à Chisasibi. J'ai été agréablement surpris de me retrouver dans une belle petite ville, propre et prospère. Les 2000 habitants Cris de Chisasibi forment une ville beaucoup plus grande que Radisson. Les employés d’Hydro-Québec qui habitent à Radisson font 120 km de chemin de terre pour y acheter des fournitures à la quincaillerie locale. Cette petite ville ne resemble aucunement à la réserve que j'ai vu près de Montréal. Ici, il n'y a que de belles maisons (pas préfabriquées, comme à Radisson) et les rues sont propres.

J’ai appris très vite que ce n'est pas un village ordinaire. J'ai découvert qu’ici, la vie est complètement différente de celle que l’on trouve dans les villages urbanisés les plus proches de Montréal. J’ai été surpris d’apprendre que 98% des gens communiquent en cris. Certains ne parlent qu’un peu d'anglais (la principale langue seconde).

Tout est écrit dans le langage des Cris incluant les panneaux de signalisation et les noms des magasins. Evidemment ce n'est pas pour les rares touristes qui, parfois, font le long voyage dans le Nord.

Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi

Devant chaque maison ce trouvait un camion assez neuf, un VTT et une motoneige. En arrière, se trouvait un grand tipi faisant deux étages de haut. Les tipis m’ont surpris le plus. Je croyais qu'ils étaient purement symboliques, construits pour leur valeur culturelle. Pas du tout ! Ils sont très utiles.

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