Altitude-sports.com est fier de vous présenter en grande primeur le vidéo de notre ami et audacieux réalisateur, Julien Robert. En collaboration avec notre équipe, il a dirigé un projet inspiré par l’intelligence des produits Light & Motion. Avec le soleil du printemps qui commence enfin à apparaître, c’est le moment parfait pour vous présenter ce vidéo.
"Ah, c'est toi, le gars à vélo!", me dit l'autre jour un collègue.
En cette semaine bien froide, oui, c'est moi, le gars qui monte au chantier à vélo tous les matins. 22 kilomètres de nuit par -28, avec un peu de vent...c'est du sport!
Je viens de réaliser que c'est Altitude-sports.com qui m'a fourni la quasi-intégralité de ce que je porte pour pouvoir continuer à rouler par ce climat quand même un peu rude. Quand on met de côté les vêtements spécifiques au vélo, bien sûr.
Je ne sais plus si je vous en ai déjà causé, mais mon objectif, en Grèce, était d'aller passer quelques jours à Kalamata. C'est bien pour ça que je suis passé par l'Albanie. Vous avez probablement entendu parler des olives de Kalamata...eh bien c'est de cette ville qu'il s'agit. La famille d'un ami y a quelques oliveraies, dont il faut récolter les fruits!
Je ne vous l'ai peut-être pas encore écrit, mais après l'Italie, c'est vers la Grèce que je me suis dirigé. Objectif: aller découvrir comment on récolte les olives à Kalamata, au Péloponnèse!
En arrivant à Brindisi, ville portuaire dans le talon de la botte italienne, il me fallait donc rejoindre les Balkans. Le choix le plus pratique qui s'offrait à moi pour traverser la mer Adriatique, était le bateau qui partait le soir même, et arrivait le lendemain matin à Vlorë, en Albanie, à environ 160 km de la frontière grecque. C'est donc parti pour un rapide passage par le pays des aigles!
Comme je vous le racontais plus tôt, j'ai décidé de rouler jusqu'au Péloponnèse, en Grèce! Pour y arriver, je suis descendu le long de la jambe de la botte italienne.
J'ai un peu eu l'impression que l'Italie est le pays du pire et du meilleur. Commençons par le pire!
J'en avais vaguement parlé dans mon article sur l'Italie, au cours de ma balade automnalo-européenne, j'ai traversé le Parco Nazionale delle Cinque Terre. Pour vous situer un peu, il se trouve entre Genève et Pise, plus proche de Genève.
Là bas, comme à certains endroits en Gaspésie et sur l'Île du Cap Breton, j'ai eu un peu l'impression que le continent a été taillé au burin: de jolies collines tombent brutalement dans la Méditerranée.
Oui, comme le dit le titre, cet Automne, j'ai continué ma petite balade à vélo en me dirigeant vers la Côte d'Azur. Je vous avais laissé à Genève, où s'est terminé mon court séjour en Suisse. J'ai ensuite rejoint Lyon, pour y retrouver ma soeur. Genève-Lyon, étape jusqu'à présent la plus longue de mon voyage: 169 km. Une belle randonnée, assez sportive! Le lendemain, je me suis donc reposé dans cette belle ville qu'est Lyon. Pour ça, j'ai emprunté le Vélov', Bixi local, pour grimper à la basilique de Fourvières, sur une des collines de la ville. Bon d'accord, il y a plus reposant, mais la vue valait le détour!
Jusqu'à il y a quelques semaines, je n'avais jamais mis les pieds en Suisse! Je me devais donc de profiter de ce voyage pour combler cette lacune. Je n'y ai roulé que quelques centaines de kilomètres, en trois jours. Mais j'en ai quand même eu un petit aperçu, dont voilà quelques extraits.
Je suis entré en Suisse par Bâle, cette ville à l'intersection des frontières entre la France, l'Allemagne, et la Suisse. Pas mal d'usines chimiques, mais quelques coins appréciables néanmoins! En particulier, les ponts sont toujours l'occasion d'avoir une belle vue du milieu urbain. J'aime bien voir comment, dans chaque ville, la rivière se trouve canalisée, en quelques sortes domptée.
Parmi les meilleures surprises que m'a réservé cette province, se trouve la Cabot Trail, une route qui fait le tour du Parc National des Hauts Plateaux du Cap Breton. Mais je lui réserve un article à venir...
En dehors de cette route qui mérite un article entier, j'ai vu de bien belles choses en Nouvelle-Écosse...et aussi subi quelques déboires!
Parmi les meilleurs moments, on retiendra plusieurs jolis paysages. Bien sûr, on les apprécie toujours mieux lorsque le soleil est de la partie...
Je me suis lancé dans ma première aventure de cyclotourisme sans me soucier de ce que pourrait me réserver l’avenir. Qu’importe, mes amis et moi étions motivés à prendre la route coûte que coûte, destination : New York City.
Je vous l'avais promis, tout beau tout chaud, le récit de mes quelques dizaines de kilomètres sur la Cabot Trail, cette route néo-écossaise de renom. D'abord, situons un peu la chose, d'un point de vue géographique.
Oui, je suis de retour en Europe! Pour ceux qui n'ont pas tout suivi, en gros, les États-Unis n'ont pas voulu que je fasse le tour de l'Amérique du Nord. Détails sur mon blog à moi.
Me voilà donc en Europe! Et croyez moi, je ne suis pas déçu. La saison n'est pas forcément idéale, mais c'est bien agréable quand même. Allez, je vous résume la première semaine de mon voyage sur le vieux continent.
J'ai commencé par traverser du Nord au Sud mon département natal, l'Aisne...en passant entre autres par Coucy-le-Château. Un beau petit bourg médiéval dont le Vieux Continent a le secret.
Le lendemain, j'ai connu ma première journée de pluie européenne. Au bout de 144 km harcelé par les gouttes, j'étais un peu humide. Mais les vignes de Champagne étaient jolies, même dans la grisaille! Mon équipement de pluie, entre autres un pantalon Venture Side Zip de The North Face, a bien tenu le coup.
J'ai ensuite traversé une région tristement chargé d'histoire: les alentours de Verdun. Petite pensée pour mon arrière-grand-père, blessé pendant la Grande Guerre. S'il n'avait pas été en train de ramasser quelque chose quand l'obus a pété, je ne serais probablement pas de ce monde! Et vous ne liriez donc pas cet article, ce qui serait bien triste, vous en conviendrez.
Plus tard, j'ai grimpé au sommet du Donon, un petit sommet des Vosges. Une ascension digne de quelques montées Camilien Houde enchaînées, avec un beau panorama à la clé!
Le même jour, encore un passage chargé d'histoire...et encore plus morbide: le camps de concentration du Struthof. Ah, la connerie humaine...
Heureusement, la choucroute, plat typiquement alsacien, dégustée à Strasbourg m'a remonté le moral. Au passage, avis à ceux qui ont peur de monter sur une balance: quelques jours de cyclotourisme vous feront fondre, et la pratique quotidienne du vélo (au hasard, pour aller travailler) vous permettra d'avoir la conscience tranquille en reprenant du dessert.
Alors plein d'énergie, j'ai pu atteindre la Suisse sans trop de problèmes, en passant entre autres par la plaine Alsacienne. "Ach, c'est po, l'Alsache!"
Ici s'arrête ma première semaine européenne. Au programme de la suite: presque 20000 kilomètres autour de la France, l'Italie, la Grèce, l'Allemagne, la Pologne, etc, etc. À suivre! Et pour plus de détails, il y a toujours le blog de mon voyage, qui était mis à jour quotidiennement, ou presque.
Parmi les meilleures surprises que m'a réservé cette province, se trouve la Cabot Trail, une route qui fait le tour du Parc National des Hauts Plateaux du Cap Breton. Mais je lui réserve un article à venir...
En dehors de cette route qui mérite un article entier, j'ai vu de bien belles choses en Nouvelle-Écosse...et aussi subi quelques déboires!
Parmi les meilleurs moments, on retiendra plusieurs jolis paysages. Bien sûr, on les apprécie toujours mieux lorsque le soleil est de la partie...
Un petit article pour vous raconter la fin de mon tour de l'Île du Prince Édouard. Après être revenu de deux jours aux Îles de la Madeleine, il me restait quelques étapes sur l'I.-P.-É. avant de regagner le continent: environ 300 km au total. Petit résumé imagé!
J'ai pu fêter le cinq millième kilomètre de ma monture...joyeux kilomètriversaire Trekounet!
J'ai eu l'occasion d'admirer un beau coucher de soleil en campant aux pieds du phare de Point Prim...oh, c'est beau!
Ça fait un mois que je roule! Retour en chiffres et en palmarès sur ces trente et un jours à travers le Québec et les Maritimes.
D'abord quelques chiffres barbants!
31 jours de voyage, 3360 km parcourus (soit 108.4 km/jour en moyenne), 20.8 km/h de vitesse moyenne, 20.6 km de dénivelé positif, 5 crevaisons, 3 rayons cassés, 3 chutes.
Maintenant, (re)découvrons quelques temps forts de ce premier mois...à (re)vivre plus en détails sur le blogue de mon voyage!
-La grimpette des Monts Saint Joseph et Mégantic sur un vélo surchargé...c'était du sport!
-Le lever de soleil sur la mer au phare de Cap-des-Rosiers...suivi de la vue d'un ours, le même jour! Moments magiques.
-Apercevoir pour la première fois le Nouveau Brunswick, à travers la Baie des Chaleurs, par un temps magnifique.
-Camper en haut d'une colline avec un joli belvédère, à Pointe-à-la-Croix.
-Se faire jeter une canette de soda par un automobiliste abruti.
Après mes péripéties québécoises, c'est vers les provinces maritimes que mon Trek 520 me porte.
Étant né à Saint Quentin, en Picardie, cette belle région du nord de la France, je me devais d'aller en pélerinage à Saint Quentin, Nouveau Brunswick! J'y ai été très bien accueilli, comme le montre la photo!
S'en est suivi l'étape la plus sauvage de mon périple jusqu'à présent, reliant Saint Quentin à Bathurst, par la route 180: que du bois, du bois déforesté, et du bois, puis du bois aussi.
Comme je l'écrivais dans un précédent article, m'être fait refuser l'entrée aux USA a certes pourri tous mes plans, mais a du bon. Parmi les avantages: j'ai pu aller en Gaspésie! Petit résumé de ces quelques jours de pédalage autour de la péninsule.
Étant un mordu de turbines éoliennes et hydrauliques, un de mes buts principaux en Gaspésie était de voir en vrai la seule éolienne à axe vertical à échelle industrielle jamais réalisée. Je me suis donc arrêté à Cap-Chat.
J'ai eu la chance d'avoir plusieurs belles journées de beau temps, et le vent avec moi. Malgré plusieurs crevaisons, j'ai donc pu bien apprécier tout le nord de la Gaspésie, et la route 132, restant au niveau de la mer jusqu'à Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et son joli phare.
Je ne sais pas qui a dit ou écrit qu'il n'y a pas de mauvaise situation, juste du mauvais équipement. Je suis assez d'accord.
Pour ma part, je pense être paré pour les conditions qu'un "cyclocampeur solitaire 3 saisons" peut rencontrer. Causons un peu d'équipement pour dormir!