<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" ><channel><title>Altitude Blog &#187; Là où la route prend fin</title> <atom:link href="http://altitude-blog.com/tag/la-ou-la-route-prend-fin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://altitude-blog.com</link> <description>The Altitude-sports.com Community</description> <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 15:44:10 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=</generator> <image><title>Altitude Blog</title> <url>http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/04/iphone.png</url><link>http://altitude-blog.com</link> <width></width> <height></height> <description>The Altitude-sports.com Community</description> </image><xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" /> <item><title>Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi</title><link>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-4e-partie-aventures-cris-chisasibi-quebec-tourisme-voyage/</link> <comments>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-4e-partie-aventures-cris-chisasibi-quebec-tourisme-voyage/#comments</comments> <pubDate>Mon, 12 Jul 2010 21:55:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Yves Altitude</dc:creator> <category><![CDATA[Travel]]></category> <category><![CDATA[Chisasibi]]></category> <category><![CDATA[Là où la route prend fin]]></category> <category><![CDATA[québec]]></category><guid isPermaLink="false">http://altitude-blog.com/?p=7726</guid> <description><![CDATA[Jean-Yves se promène à Chisasibi]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je dois admettre que je ne savais pas à quoi m'attendre en sortant du canot à Chisasibi. J'ai été agréablement surpris de me retrouver dans une belle petite ville, propre et prospère. Les 2000 habitants Cris de Chisasibi forment une ville beaucoup plus grande que Radisson. Les employés d’Hydro-Québec qui habitent à Radisson font 120 km de chemin de terre pour y acheter des fournitures à la quincaillerie locale. Cette petite ville ne resemble aucunement à la réserve que j'ai vu près de Montréal. Ici, il n'y a que de belles maisons (pas préfabriquées, comme à Radisson) et les rues sont propres.</p><p>J’ai appris très vite que ce n'est pas un village ordinaire. J'ai découvert qu’ici, la vie est complètement différente de celle que l’on trouve dans les villages urbanisés les plus proches de Montréal. J’ai été surpris d’apprendre que 98% des gens communiquent en cris. Certains ne parlent qu’un peu d'anglais (la principale langue seconde).</p><p>Tout est écrit dans le langage des Cris incluant les panneaux de signalisation et les noms des magasins. Evidemment ce n'est pas pour les rares touristes qui, parfois, font le long voyage dans le Nord.</p><p style="text-align: center;"><a href="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/Stop.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7726];player=img;" target="_blank" title="Stop"><img class="aligncenter size-large wp-image-5123" title="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/Stop-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" width="592" height="444" /></a></p><p>Devant chaque maison ce trouvait un camion assez neuf, un VTT et une motoneige. En arrière, se trouvait un grand tipi faisant deux étages de haut. Les tipis m’ont surpris le plus. Je croyais qu'ils étaient purement symboliques, construits pour leur valeur culturelle. Pas du tout ! Ils sont très utiles.<span id="more-7726"></span> Les habitants m'ont expliqué que les tipis servent de "cuisines en plein air" où ils préparent la viande de caribou et le poisson. Une autre chose que j'ai découvert c'est que toutes les familles de la ville ont une deuxième maison, ou plutôt une cabane, quelque part dans la nature, où ils chassent, pêchent, et font du piégeage. Ces activités, entrepris avec de l’équipement moderne, semblent être une partie importante de la vie de chacun. Toutes mes discussion à Chisasibi avaient rapport avec soit la chasse soit la pêche.</p><p style="text-align: center;"><a href="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/Tipi.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7726];player=img;" target="_blank" title="Tipi"><img class="aligncenter size-large wp-image-5125" title="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/Tipi-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" width="592" height="444" /></a></p><p>Au bord de la rive se trouvait une flotte de grands canots motorisés. Il semblait y en avoir un pour chaque personne du village. Étant maintenant réuni avec ma voiture, je suis retourné à LG1 et je l’ai traversée. J’ai continué pendant 50 km sur une route non-pavée jusqu’à la péninsule de Longue-Pointe. C’est officiellement là où la route prend fin (je suppose que c’était le but de mon voyage). Là, j'ai nagé dans la Baie James car elle fait techniquement partie de l'océan Arctique et je voulait pouvoir me vanter. Inutile de dire que l'eau était glaciale. En fait, dehors il ne faisait que 8 degrés.</p><p style="text-align: center;"><a href="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/End-of-the-Road.jpg" rel="shadowbox[sbpost-7726];player=img;" target="_blank" title="End of the Road"><img class="aligncenter size-large wp-image-5124" title="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/03/End-of-the-Road-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 4e partie 1/2 : Mes aventures avec les Cris de Chisasibi" width="592" height="444" /></a></p><p><a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/">Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/">Là où la route prend fin – 2e partie : La route</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-–-3e-partie-12-la-riviere/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-4e-partie-aventures-cris-chisasibi-quebec-tourisme-voyage/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière</title><link>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/</link> <comments>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/#comments</comments> <pubDate>Fri, 04 Jun 2010 21:11:03 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Yves Altitude</dc:creator> <category><![CDATA[Travel]]></category> <category><![CDATA[Là où la route prend fin]]></category> <category><![CDATA[québec]]></category><guid isPermaLink="false">http://altitude-blog.com/?p=6448</guid> <description><![CDATA[Jean-Yves s'attaque à La Grande Rivière proche de la Baie-James]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Heureusement, ma tente, la nourriture et mes vêtements de rechange sont restés secs dans mon Seal-Line Pro robuste. Même mes pieds submergés sont restés secs grâce à mes vielles et fidèles bottes en Gore-Tex... pendant environ 5 minutes ...</p><p>C’est au tout début de notre voyage, lorsqu’il faisait 10 degrés, qu’en sortant du canot pour le vider, l’imperméabilité de mes vieilles bottes a finalement décidé de céder. Sur les deux bottes. Aussitôt trempés. Le Gore-tex, bien sûr, est resté intact et imperméable, mais l'eau glacée a pénétré dans les fisssures de mes semelles. Ceci a marqué la fin de pieds secs pour le restant du voyage. J’ai pris la résolution de ne jamais repartir en excursion sans scellant pour les chaussures.</p><div id="attachment_4898" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4898" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-b-the-river-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec/forest-shore-1203-x-902/" title="Forest shore (1203 x 902)"><img class="size-large wp-image-4898 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/Forest-shore-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">Taiga: Même sur la rive, où la forêt est plus épaisse, les arbres ne sont pas larges et ils sont assez épars que vous pouvez facilement portager un canot.</p></div><p>Vers deux heures, nous avons fait face à une pluie froide et un vent frontal sévère (la rivière coule vers l'Ouest). Les deux sont restés avec nous pour le restant du voyage. La température a chuté et n'a plus jamais dépassé 12 degrés. Dans l'ensemble, les conditions étaient assez malheureuses, mais je ne m’attendais pas à Virginia Beach (qui serait plus proche).<span id="more-6448"></span> J’étais parti pour le Nord et je devais l’affronter. Dans ces conditions, rien ne sèche. J’ai pris des soins supplémentaires afin de tout garder protégé de la pluie et de la rivière. J'ai coincé les manches de mon imperméable dans mes gants faits de matériel de plongeon. Je les préfère aux poggies puisque l'eau peut pénétrer des poggies et donc couler dans les manches. Mon torse est resté sec et confortable tout au long du voyage grâce au fait que je n’ai jamais tardé à mettre ma veste de pluie. Mais n'ayant jamais vraiment cru aux pantalons de pluie, j'avais seulement emmené des pantalons en polyester à séchage rapide pour mes jambes. Je crois maintenant aux pantalons de pluie. Mes pantalons "à séchage rapide" ont le potentiel de sécher très vite, mais comme mes bottes, ils n'ont jamais eu la chance vu la pluie constante. Jusqu’à la fin du voyage, tous les jours et sans arrêt, la pluie glacée a frappé mes jambes sans pitié.</p><p>Le vent s'est aggravé toute la journée jusqu’au point d’éventuellement devenir des coups de grand vent. Nous avions été avertis par un homme cris de Chisasibi que les vents proviennent principalement de l'Ouest-Nord-Ouest. On a donc longé la rive Nord afin d’alléger le travail. Mais les vents alizés pressaient, ayant accumulé de la vitesse dans la vaste étendue de la Baie James, et convergeaient vers La Grande par le rivage de la baie. Les vagues convoquées montaient maintenant par dessus la proue de notre canot. En plus, on a découvert que le courant meurt dans les eaux profondes se rapprochant du LG1. On a dû arrêter plusieurs fois pour se débarasser de l’eau chargé dans le canot par la pluie et les vagues. Par contre, je préfèrais pagayer dans ces conditions misérables plutôt que d’installer notre camp. Nous avons donc poussé jusqu'à 16 heures lorsqu’on s’est rendu compte que les vents ne nous permettaient plus d’avancer.</p><div id="attachment_4899" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4899" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-b-the-river-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec/tent-1203-x-902/" title="Tent"><img class="size-large wp-image-4899 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/Tent-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">Camping: La forêt était si mouillée qu&#39;on n&#39;a quasiment pas pu faire un feu</p></div><p>On a installé notre camp le long du rivage dans la baie la plus à l'abri qu’on a pu trouver. En raison de l'obscurité produite par les nuages et le bruit de la pluie torrentielle, ce n’est que le lendemain qu’on a remarqué que nous étions installés à côté d'une petite cascade. A ce point dans le Grand Nord, la forêt est mince et les arbres sont petits. Il est donc difficile d’y trouver un abri. En fait, c’était très difficile de faire un feu avec le peu de branches trempés qui nous entouraient, un exploit qu’on a quand-même réussi jusqu’au dernier jour du voyage.</p><p>Ici, il est essentiel d’avoir une tente qui a des clips pour attacher les pôles et non pas des fourreaux. La partie supérieure peut donc être posée par-dessus. Cette nouvelle génération de conception de tente m’était indispensable parce qu'elle m'a permise d'emballer l'intérieur tout en étant à l’abri sous le double toit. La tente est restée sèche tout au long du voyage. C'était important parce que mon sac de couchage à -7 degrés est bien chaud jusqu'à ce qu'il soit humide. Ensuite, il est inutile. Heureusement, j'ai bien dormi tous les nuits.</p><p>Une des parties les plus mémorables de ce voyage était notre arrivée à LG1. On voyait la structure gigantesque longtemps avant de l’atteindre. Engloutis par l’ombre imposante du barrage d’un kilomètre de long, il était difficile de ne pas imaginer se faire aspirer par le tourbillon invisible d’une des turbines submergées. Nous l'avons approché jusqu'au point de se sentir inquiets. Les structures géantes des écluses etaient grandioses. On à débarqué sur la rive à côté d'une péninsule panoramique fait pour l’observation du barrage par les touristes. La péninsule était déserte. A travers nos explorations du barrage, nous avons découvert qu'il était étrangement abandonné. Il s'avère que, à tout moment, seulement une douzaine de personnes travaillent dans la structure qui fait un kilomètre de long et ils se trouvent tous quelque part dans la partie souterraine de la structure. Nous avons fait plus d'une heure de marche sur le barrage et ses environs sans voir une seule personne. Finalement, nous avons transporté notre équipement autour du barrage pour environ 1,5 km avant de continuer notre voyage. Il n'y avait pas vraiment de chemin à suivre, mais la forêt est si clairsemée et les arbres si petits, qu’on n’a pas eu de problème à traverser avec le canot. Il faut mentioner que le sous-bois est presque entièrement composé de lichen et de mousse, un tapis sur lequel il est facile de marcher mais qui crée un lit mouillé pour une tente quand il pleut.</p><div id="attachment_4900" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4900" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-b-the-river-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec/lg-long-1203-x-902/" title="LG long (1203 x 902)"><img class="size-large wp-image-4900 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/LG-long-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">LG1: cette structure menaçante à l&#39;horizon</p></div><p>Derrière LG1, nous avons retrouvé un courrant et de faibles rapides, une assistance appréciée au combat contre les vents ralentissants. Supposant que nous serions à Chisasibi en un jour, j'ai fait en sorte de remplir toutes mes bouteilles avant qu’on atteigne les eaux salées du delta de La Grande. J’étais préoccupé par la marée. Serait-elle assez puissante pour me traîner loin dans la mer ?</p><p>Nous avons débarqué à la rampe de lancement communautaire sans que la marée nous cause de problème. Nous avons trouvé la maison de notre chauffeur sans difficulté (nous n'avions que demander au premier passant « Hé, où habite Joe ? » Nous avons trouvé notre voiture et on a commencé notre exploration de la ville.</p><div id="attachment_4901" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4901" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-b-the-river-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec/phone-1203-x-902/" title="Phone"><img class="size-large wp-image-4901 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/Phone-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Salut, qu&#39;est-ce que tu fais de bon? Oh pas grand chose de spécial&quot;</p></div><p><a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/">Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/">Là où la route prend fin – 2e partie : La route</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-–-3e-partie-12-la-riviere/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière</title><link>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-3e-partie-12-la-riviere/</link> <comments>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-3e-partie-12-la-riviere/#comments</comments> <pubDate>Wed, 26 May 2010 22:07:45 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Yves Altitude</dc:creator> <category><![CDATA[Travel]]></category> <category><![CDATA[Là où la route prend fin]]></category> <category><![CDATA[québec]]></category><guid isPermaLink="false">http://altitude-blog.com/?p=6361</guid> <description><![CDATA[Jean-Yves s'attaque à La Grande Rivière proche de la Baie-James]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>La rivière La Grande est à la hauteur de son nom. Il s'agit d'une gigantesque rivière à débit rapide faisant un demi-km de largeur. Elle n’a pas l’air plus petite que le fleuve St-Laurent. Pourtant, techniquement, elle n'est pas trop exigeante. Avant de partir, je me suis assuré d'appeler Hydro-Québec pour savoir comment je pouvait naviguer la rivière de façon légale. En amont du barrage LG2 se trouve une mer artificielle d'eau douce qui s’allonge à perte de vue, appelée “le réservoir Robert Bourasssa” (voir <a href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-b-the-river-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec/lg-long-1203-x-902/">photo du barrage</a>). J'ai pensé canoter la partie entre le LG2 et la Baie-James. Ensuite, je voulais trouver une manière de faire du portage dans les environs du LG1. Le bureau d’informations d’Hydro-Québec m’a appris qu’on pouvait accéder à l’eau derrière le portail de sécurité si un habitant Cri nous déposait, car ce sont eux qui ont les droits d'accès. J'ai donc engagé un homme de Chisasibi pour nous emmener jusque là, et ensuite rammener la voiture à Chisasibi. Ceci éliminerait le besoin de faire appel à un avion de brousse puisqu’un nouveau chemin de terre rejoint Chisasibi à Radisson en passant par la route de la Baie James.</p><p><a href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-%e2%80%93-the-river-jean-yves-domenjoz-quebec/lg-1203-x-902/" rel="attachment wp-att-4799" title="LG"><img class="aligncenter size-large wp-image-4799" title="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/LG-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><span id="more-6361"></span></p><h3>Interlude: Problèmes avec la sécurité d’Hydro-Québec</h3><p>On a franchi le portail de sécurité qui surveille la vaste étendue de terrain autour du LG2. Notre chauffeur nous a déposé 1km plus loin, à la rampe d’accès que le bureau d’informations d'Hydro-Québec nous avait indiqué. Nous avons chargé notre canot et on se préparait à embarquer. Mais les gardes de sécurité d’Hydro-Québec, en remarquant que notre chaffeur sortait du terrain tout seul, ont décidé tout d’un coup que nous ne pouvions pas lancer notre canot du «terrain d’Hydro ». (Et ce, malgré le fait que nous avions suivi exactement les instructions fournies par leur bureau d’informations). Les gardes ont même permis à notre chauffeur de quitter avec notre voiture, sans lui avertir qu'ils étaient sur le point de nous expulser du terrain. Il n'avait donc aucun moyen de savoir qu’ils allaient nous empêcher l’accès à la rivière et nous abandonner sans voiture. Quand ils nous ont trouvés, nous étions sur le point de partir. Avoir su, nous aurions embarqué tout de suite.</p><p>Lorsque la sécurité s'est présentée à la rampe d’accès, nous étions sur le point de décoller de la rive. Mais puisque nous n'avions aucune raison de douter les instructions d'Hydro-Québec qu’on avait reçu la veille, nous les avons accueilli amicalement. Nos sourires se sont heurtés à des menaces et des accusations. Que faisons-nous là, et pourquoi sommes-nous pas avec notre guide? Oh, nous lançons notre bateau ? Eh bien on ne peut pas être seuls. Oui, nous avons le droit d’être sur l'eau, mais nous n’avons pas le droit d’être sur le rivage. Non, on ne peut pas embarquer sur l'eau, nous devons quitter par auto. Etc ... Et avec cela, la sécurité a pris tout notre matériel et notre canot, et nous a déposé sans pitié en dehors de «leur» terrain. Nous étions à Radisson sans voiture, sans argent, sans accès à la rivière. Ils ne se sont pas excusés de nous avoir donné de mauvaises instructions, ni d’avoir presque gaché le voyage.</p><div id="attachment_4800" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-%e2%80%93-the-river-jean-yves-domenjoz-quebec/security-1203-x-902/" rel="attachment wp-att-4800" title="Security"><img class="size-large wp-image-4800 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/Security-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">Pas exactement fait pour une rivière d&#39;asphalte</p></div><p>Avant de faire recours à notre chauffeur (grâce au téléphone satellite !), j’ai décidé de recruter des habitants de Radisson dans l'espoir d’être guidé jusqu’à la rivière. Un homme gentil et débrouillard nous est venu avec une solution peu orthodoxe : nous allions faire du portage pendant 3 kilomètres sur un chemin forestier et déscendre une ancienne pente de ski au fond de laquelle on trouverait la rivière. La pente était dangereuse, et déjà réclamé par la nature… Ce fût un portage difficile mais réussi. De plus, après avoir passé une demi-journée détenus par la sécurité d’Hydro-Québec, c’était quasiment un plaisir d’accueillir les nombreux glissements et les chevilles qui sont passées proche de se fracturer qu’on a subi en déscendant la pente.</p><p>Cette nuit-là, la température est déscendue à -7 °C. J’ai appris que c’est très commun pour le mois d'août. En plus le ciel était clair (que j'ai appris est rare en août). Ensuite, la température est monté jusqu’à 16 °C ce jour-là : le maximum de tout notre voyage ! Dès que nous avons embarqué les eaux rapides de la rivière, on a été instantanément propulsés par la force du courant. Mais, malgré toute sa vitesse, la rivière a très peu de rapides. Elle a surtout des petits rebords qui ne couvrent même pas la largeur complète de la rivière. Nous avons donc pu facilement négocier la plupart des parties rocheuses avec notre canot ouvert, n’ayant laissé rentrer une quantité importante d'eau qu’une fois. À cette occasion, nous avons dû arrêter pour vider l'eau froide qui nous montait jusqu’aux mollets. Le balancement de l’eau dans le canot menaçait de le renverser. Heureusement, ma tente, la nourriture et mes vêtements de rechange sont restés secs dans mon Seal-Line Pro robuste. Même mes pieds submergées sont restés secs grâce à mes vielles et fidèles bottes en Gore-Tex... pendant environ 5 minutes ...</p><div id="attachment_4801" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-iii-%e2%80%93-the-river-jean-yves-domenjoz-quebec/gently-1203-x-902/" rel="attachment wp-att-4801" title="Gently"><img class="size-large wp-image-4801 " title="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/02/Gently-1203-x-902-592x443.jpg" alt="Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière" width="592" height="443" /></a><p class="wp-caption-text">Le ciel est pas si bleu, mais la mer est quand même calme faque ferme la yeule pis rame!</p></div><p><a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/">Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/">Là où la route prend fin – 2e partie : La route</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-–-3e-partie-12-la-riviere/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-3e-partie-12-la-riviere/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Là où la route prend fin – 2e partie : La route</title><link>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/</link> <comments>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/#comments</comments> <pubDate>Mon, 17 May 2010 21:16:02 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Yves Altitude</dc:creator> <category><![CDATA[Travel]]></category> <category><![CDATA[Là où la route prend fin]]></category><guid isPermaLink="false">http://altitude-blog.com/?p=6179</guid> <description><![CDATA[Jean-Yves part de Montréal pour se rendre au barrage LG2.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>J'ai pris l’autoroute 15 Nord, à partir de Montréal. J’ai dépassé les pentes de ski où elle devient la 117 et j’ai continué en direction nord-ouest vers le Parc de La Vérendrye. La dernière ville franchie avant les 200 km de nature virginale s’appelle Grand-Remous. C’est une ville quasi-déserte depuis la fermeture de la scierie locale. Ayant déjà été aussi loin dans le Nord que Senneterre pour faire du canot, je me sentais encore dans des terres connues. Tout à changé après le parc.</p><p>Je suis arrivé à Val d'Or au coucher du soleil et j'ai remarqué que pendant quelque temps, j'avais conduit en direction Ouest, et non pas en direction Nord. J'ai donc acheté une carte pour voir ce qui se passait. Vous pensez peut-être que j'aurais dû en acheter une avant de partir, mais bon, je savais déjà comment trouver la 15.</p><p>En réalité, après Val d’Or, la 117 se penche vers l’Ouest et donc l'Ontario. Si je voulais continuer en direction Nord, je devais prendre une route de campagne beaucoup plus petite appelée la 111N (à l'instant, la 117 n'était plus q’une rue à double sens). Celle-ci m’a emmené jusqu’à Amos, où une fois de plus, j’ai dû prendre une route alterne pour éviter d'aller vers l’Ouest. J’ai fait 200 km de conduite la nuit avant d'arriver à Matagami, l’ancien bout du monde avant que la Route de la Baie James soit construite.</p><p>La route déserte me semblait étrangement froide et sombre. J’étais heureux d'avoir un bidon de gaz, juste au cas-où. À mon retour, j’ai fait le même chemin, mais pendant la journée. C’est ainsi que j’ai constaté que ce segment de la route abrite les dernières communautés agricoles du Nord. Elles sont minuscules et clairsemées, mais de toute beauté. Les fermes atteingnent les limites des terres arables.</p><div id="attachment_4720" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4720" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/jean-yves-sur-la-route-912-x-684/" title="Jean-Yves sur la route"><img class="size-large wp-image-4720 " title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Jean-Yves-sur-la-route-912-x-684-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;heure de pointe sur la Route de la Baie James. Remarquez les dommages causé par un feu de forêt</p></div><p>J’ai dormi dans un motel négligé à Matagami, une petite ville née des industries minières et forestières. Là bas, j'ai trouvé le début de la dernière portion du réseau routier du Québec, la Route de la Baie James.<span id="more-6179"></span> C’est une route solitaire qui s'étend 620 km vers le Nord avant d’aboutir à l’unique autre ville qu’elle aborde, celle de Radisson. Elle est tellement isolée qu’il faut s’inscrire à un poste de contrôle avant de l’entreprendre. Il faut commencer avec un réservoir plein puisque la station-service située au 381ème km est le seul exemple de civilisation sur la route. J’en ai fait la preuve. Avec le poids de mon canot sur le toît de ma voiture, mon indicateur s’est montré «vide» avant même que j’atteigne la station.</p><div id="attachment_4726" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4726" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/rupert-1-912-x-684/" title="Rupert"><img class="size-large wp-image-4726 " title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Rupert-1-912-x-684-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a><p class="wp-caption-text">La rivière Rupert en août</p></div><p>La Route de la Baie James est magnifiquement déserte, avec si peu de circulation qu’il serait possible d’y monter sa tente. Dans cette region, la nature domine sur les exploits de l’homme, et non l’inverse. L'immensité infinie de la nature intimide et menace les infrastructures fragiles de l'homme. On sent qu’avec un ou deux ans de négligence, nos routes disparaîtront. Si on ne les débarassaient pas de leur humus accumulé, le cycle naturel de gel et dégel, ainsi que les épinettes et le lichen, réduiraient l’asphalte en décombres afin de complètement les réclamer. Sans les provisions nécessaires, les derniers citoyens de Radisson seraient laissés sans défense contre la longue aggression d’un hiver de 6 mois. J’étais fort reconnaissant d’avoir ma tente, ma nourriture et mon équipement sur cette route extrêmement solitaire.</p><div id="attachment_4727" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4727" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/rupert-2-912-x-684-2/" title="Rupert"><img class="size-large wp-image-4727 " title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Rupert-2-912-x-6841-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a><p class="wp-caption-text">Hydro-Québec travaille en aval</p></div><p>Beaucoup de temps de réfléction est permis lors d’un long voyage de route. Lorsque les arbres deviennent de plus en plus petits et clairsemés, il y a peu de distractions. J'ai cependant vu des animaux sauvages : des porcs-épics («délicieux», selon les Cris de la région), des renards, des orignaux et un loup. En hiver, il est même possible de voir traverser un troupeau de caribous. La route franchit quelques rivières puissantes, y compris la belle Rivère Rupert. Mais au moment où vous lirez ces mots, elle sera complètement sèche, ayant été détournée vers le barrage LG2 afin d’alimenter plus de télévisions et écrans d'ordinateurs.</p><div id="attachment_4724" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4724" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/rupert-3-912-x-684/" title="Eastmain"><img class="size-large wp-image-4724 " title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Rupert-3-912-x-684-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a><p class="wp-caption-text">La Eastmain détournée</p></div><p>La route de la Baie James prend fin dans le village de Radisson, situé au bord de la Rivière La Grande, à côté de la colossale installation hydroélectrique LG2. À 250 habitants, Radisson n’est que l’écho d’une ville d’autrefois. 90% de la population est partie après la construction des barrages, laissant derrière elle un bar, un restaurant et un motel, tous réunis dans le même bâtiment. Des rues de banlieue abandonnées serpantent inutilement autour de lots de terrain envahis d’arbustes, où se trouvaient jadis des maisons préfabriquées. Ce qui reste est l'une des villes les plus isolées au monde. Pour magasiner, les citoyens doivent entreprendre 900 km de route vers le Sud puisque Val d'Or est la «grande ville» la plus proche (pop. 30 000).</p><div id="attachment_4721" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><a rel="attachment wp-att-4721" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/radisson-912-x-684/" title="Radisson"><img class="size-large wp-image-4721 " title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Radisson-912-x-684-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a><p class="wp-caption-text">Radisson : plus proche d&#39;Iqaluit que de Montréal</p></div><p>Quand ils sont chez eux, les habitants vivent dans un petit village. Une présence humaine minuscule dans l’étendue infinie de la forêt boréale et de la toundra. Un endroit où les aurores boréales sont vues quotidiennement. Mais ici, ils vivent aussi dans le pays d'Hydro-Québec. Ici, la corporation gouvernementale géante est omniprésente et toute-puissante. Le siège local d’Hydro-Québec est le seul bâtiment qui n’est pas préfabriqué. L’unique station de la SQ semble abandonnée (il est incertain si elle est effectivement occupée). Les véhicules d’Hydro Québec sont beaucoup plus nombreux que les véhicules des citoyens. Vous n’avez qu’à parler avec un membre du personnel d'Hydro-Québec pour bien comprendre que pour eux, la terre appartient à Hydro içi, pas les Cris.</p><p>Hydro-Québec offre des visites guidées gratuites des barrages LG1 et LG2, quelque chose qu’il faut absolument voir. Mais n’attendez-vous pas à plus de courtoisie que necessaire. En fait, il faut réserver à l'avance (1-800-291-8486). Je l’avais fait d'un téléphone public le même jour, mais les touristes français qui sont arrivés sans réservation ont été refusés malgré le grand espace restant sur l’autobus (eh ben!). La masse formidable des barrages énormes les rendent très impressionants. Mais ils le sont encore plus du point de vue d’un canot (à suivre). À LG2, il est même possible de s’approcher de l'une des turbines massives qui alimente nos villes, et de ressentir l’air chaud rayonner vers soi.</p><p>Par contre, je n'avais pas roulé 1500 km juste pour voir des barrages. J'étais sur le bord d'une rivière géante qui coule 120 km vers la Baie James, où elle longe une petite communauté Cris (Chisasibi). J'avais bien envie de découvrir la rivière, la baie et les Cris.</p><p><a rel="attachment wp-att-4728" href="http://altitude-blog.com/the-end-of-the-road-part-ii-the-road-by-jean-yves-domenjoz-travel-quebec-radisson/lg2-912-x-684/" title="LG2"><img class="aligncenter size-large wp-image-4728" title="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/LG2-912-x-684-592x444.jpg" alt="Là où la route prend fin – 2e partie : La route" width="592" height="444" /></a></p><p><a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/">Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/">Là où la route prend fin – 2e partie : La route</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-–-3e-partie-12-la-riviere/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 1/2 : La rivière</a><br /> <a href="http://altitude-blog.com/route-prend-fin-la-riviere-quebec-baie-james-tourisme/" target="_self"> Là où la route prend fin – 3e partie 2/2 : La rivière</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://altitude-blog.com/la-ou-la-route-prend-fin-2e-partie-la-route-quebec-nord-baie-james-matagami-tourisme/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction</title><link>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/</link> <comments>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/#comments</comments> <pubDate>Thu, 06 May 2010 22:45:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Yves Altitude</dc:creator> <category><![CDATA[Events]]></category> <category><![CDATA[Là où la route prend fin]]></category> <category><![CDATA[québec]]></category> <category><![CDATA[Road trip]]></category><guid isPermaLink="false">http://altitude-blog.com/?p=5937</guid> <description><![CDATA[Jean-Yves prend la 15 Nord et ne s'arrête pas!]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous déjà pris le temps de regarder la carte du Québec ? Vraiment la regarder ? Que sont tous ces petits villages situés loin dans le Nord et représentés par des petits points minuscules ? Qui vit là-bas? À quoi ça ressemble ? Et qu’est-ce qui ce trouve parmi les vastes bandes vides qui séparent tous ces petits points ?<br /> Jusqu’où peut-on conduire ? À quoi ressemble le monde nordique qui existe là où la route prend fin ?</p><p>Justement, ça fait depuis longtemps que je me posais ces questions. Avec Google Earth comme guide, je restais fixé sur les coins Nord de la province. C’est devenu une obsession. Alors, en août dernier, quand je me suis retrouvé avec un peu de temps libre, j'ai décidé de prendre des vacances. Impulsivement, j’ai pris la décision de trouver l'extrémité nord du réseau routier du Québec.</p><div id="attachment_4584" class="wp-caption aligncenter" style="width: 602px"><img class="size-large wp-image-4584" title="Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction " src="http://altitude-blog.com/wp-content/uploads/2010/01/Quebec-carte-592x733.jpg" alt="Là où la route prend fin – 1ère partie: Introduction " width="592" height="733" /><p class="wp-caption-text"> Est-ce que vous vous être déjà posé la question de ce qu&#39;il se trouvait dans l&#39;espace vide ?</p></div><p><span id="more-5937"></span>Je me suis dit que je prendrai tout simplement l'autoroute 15 Nord jusqu'à sa fin. Une fois l’idée en tête, il m’a fallu moins de deux heures pour me préparer. J'ai chargé ma tente, des vêtements chauds, un bidon plein d'essence, de la nourriture, un réchaud, un GPS, et bien sûr, mon canot. Quel que serait mon trajet, j’espérais me trouver du bon camping sauvage. J'ai loué un téléphone satellite de Roadpost (www.roadpost.ca), avec livraison express. J’ai aussi emmené le numéro de téléphone de Nordair, que je croyais pilotait toujours des avions de brousse dans le Nord. Attendre le téléphone me semblait long, mais c'est un outil qui peut très bien te sauver la vie. D'ailleurs, j'en aurais besoin si jamais je devais me faire ramener à ma voiture. Je ne savais pas si je trouverai une rivière à pagayer.</p><p>Compte tenu de l’absence de toute planification, je m’attendais pratiquement à ce que le voyage soit un échec total. Logiquement, j’avais envisagé une longue conduite monotone. Je pensais finir par me perdre sur des routes de plus en plus obscures et revenir de mon voyage indifférent.</p><p>J’avais tort. Ce fut un voyage épique et peu coûteux que je recommande à tous ceux qui aiment l'aventure.</p><p>Jean-Yves Domenjoz</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://altitude-blog.com/route-prend-fin-introduction-quebec-road-trip-tourisme-activite/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>
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