Comme je vous le racontais plus tôt, j'ai décidé de rouler jusqu'au Péloponnèse, en Grèce! Pour y arriver, je suis descendu le long de la jambe de la botte italienne.
J'ai un peu eu l'impression que l'Italie est le pays du pire et du meilleur. Commençons par le pire!
Voici un article rédigé par Véronique Chamberland, une québécoise de 28 ans qui habite en Nouvelle-Calédonie depuis maintenant 4 ans et qui nous relate ici un séjour réalisé en janvier 2012 dans l’état du Victoria, en Australie. Au menu: de belles randonnées et un ultra-trail. Vous êtes plusieurs à réver à vous rendre en Australie, voici un petit avant-goût de ce que vous pourrez trouver.
Jusqu'à il y a quelques semaines, je n'avais jamais mis les pieds en Suisse! Je me devais donc de profiter de ce voyage pour combler cette lacune. Je n'y ai roulé que quelques centaines de kilomètres, en trois jours. Mais j'en ai quand même eu un petit aperçu, dont voilà quelques extraits.
Je suis entré en Suisse par Bâle, cette ville à l'intersection des frontières entre la France, l'Allemagne, et la Suisse. Pas mal d'usines chimiques, mais quelques coins appréciables néanmoins! En particulier, les ponts sont toujours l'occasion d'avoir une belle vue du milieu urbain. J'aime bien voir comment, dans chaque ville, la rivière se trouve canalisée, en quelques sortes domptée.
Cela faisait déjà six mois que le grand tremblement de terre de la région de Tohoku avait ravagé le Japon. On déplorait 15,000 morts, et des milliers d’autres manquaient encore à l’appel. La reconstruction, qui prendrait des années, ne faisait que commencer. Sur la côte, des communauté entière furent effacées, remplacées par débris et boue infecte sur une terre saturée qui plus jamais ne pourra supporter d’édifices.
À dix milles kilomètres d’Ishinomaki, plus personne ne parle de la catastrophe. Les journaux ont depuis longtemps porté leur attention ailleurs et même la centrale radioactive, sujet favori des médias, ne figure plus sur leurs pages. Il ne reste plus rien à dire, on est passé à autre chose.
Mais au pays du soleil levant, les Japonais, eux, n’ont pas oublié leurs prochains. Chaque semaine, des centaines d’autobus remplis de bénévoles quittent Tokyo pour la zone sinistrée. Les volontaires sont des gens ordinaires
Je me suis lancé dans ma première aventure de cyclotourisme sans me soucier de ce que pourrait me réserver l’avenir. Qu’importe, mes amis et moi étions motivés à prendre la route coûte que coûte, destination : New York City.
Commanditaires, location, préparation! On a bien couru, mais le jeu en valait la chandelle : la place était pleine, il faisait chaud, on se croyait à Acapulco! En plus de nous mettre dans l’ambiance, ça nous a liées : plusieurs d’entre-nous avons décidé de se revoir en terre mexicaine.
Ce qui est bien, avec Chantiers Jeunesse, c’est qu’on est loin du voyage organisé. Quelques jours avant le chantier, nous recevons par courriel les informations essentielles (lieux exacts, date du rendez-vous), mais d’ici-là, c’est l’entière liberté. À moi le plaisir de découvrir un nouveau pays, avec toutes les curiosités et les craintes qui s’y attachent! J’ai eu la chance de découvrir Mexico et les environs, avant de poursuivre ma route vers Acapulco et ensuite Marquelia, où se déroulait officiellement mon camp. J’ai été accueillie par un trio d’organisatrices, ainsi que par la famille qui hébergeait notre groupe. Non seulement nous avons été reçus comme des rois, les gens du village étaient super heureux de voir que des jeunes de pays étrangers étaient intéressés par leur culture.
Vous partez en voyage et vous ne savez quoi choisir entre le sac à dos et le sac à roulettes? Voici mes conseils…
Vous êtes plutôt douillet et vous ne pensez pas sortir des sentiers battus? Les visites guidées en autocar, l’hôtel et les restaurants sont au menu de vos activités de voyage? Alors le sac à roulettes a été conçu spécialement pour vous. En effet, le sac à roulette est idéal à l’aéroport et dans les ascenseurs d’hôtels, mais ça s’arrête là.
Mon travail me pesait. Mes études s’éternisaient. J’avais le cerveau en bouillie. L’idée de passer l’été à Montréal, canicule et popsicle, me donnait d’avance l’envie de pleurer. Je me suis donc botté l’arrière-train avec passion : je suis pauvre, je l’ai toujours été, et je le serai forcément encore pour quelques années (la vie d’étudiante…). Rester à la maison faute d’argent, honnêtement, c’est ce que la plupart des gens sensés feraient. Mais l’aventurière en moi qui hurlait à la lune n’en avait que faire de la raison, et c’est pourquoi je me suis mis à la recherche d’une solution. Je devais partir, n’importe où, pourvu que ce soit abordable et loin du Festival de Jazz!
Il neigeait et nous étions en train de finir nos examens. Le moral dans les chaussettes, nous regardions tous le même décompte: « Combien de jours avant le décollage ? ». Pour certains, les valises étaient déjà faites depuis deux jours et pour d’autres, la nuit d’avant a suffit. Quoi qu’il en soit, le mercredi 2 mars à 7h30 une belle équipe de 25 Vidamis s’est réunie à l’aéroport de Montréal. En route pour la chaleur, le soleil et les vagues du Nicaragua!
Ah, qu'on peut s'amuser en voyage. Le retour peut parfois être ardu.
Chaque fois que l’on quitte le confort de notre foyer et que l’on ose s’aventurer en terres étrangères, un phénomène particulier guette bien sagement notre retour par la fenêtre. Tous les voyageurs deviennent des proies potentielles et risquent un jour ou l’autre de s’y laisser prendre. Le blues du retour est pour plusieurs une étape bien réelle. Qui n’a jamais entendu parler de ce fameux moment dépressif qui suit un séjour à l’étranger? J’ai dû malheureusement l’affronter à plus d’une reprise déjà.
Ci-dessous, une autre belle contribution Partagez et économisez. À quand la vôtre ?
***ATTENTION : Oreilles sensibles s’abstenir, cet article renferme du contenu explosif ***
On veut juste dire que ça sacre en simonaque. Pour les vraies oreilles sensibles et pour agrémenter cet article, on vous invite à jouer de la musique que Sébastien nous à fait parvenir. Bonne écoute et bonne lecture!
Véro Altitude
Déluge au Costa Rica
Salut les amis,
Pour ceux qui pensent que je me fais dorer au soleil pis que je surfe ma vie avec des chicks en bikini pendant que vous vous tapez l'automne frette et pluvieux, eh bien laissez moi vous remonter le moral un peu!
Il pleut depuis 2 semaines et ça s'intensifie chaque jour de plus en plus. Je suis descendu hier voir un gars avec qui je faisais du wake cet été à Santa Teresa au Costa Rica. C'est tellement mort comme saison que la majorité des magasins et restos sont juste fermés pour une durée indéterminée dûe à la pluie. Il pleut au moins 20 à 22h par jour. Le bruit de la pluie qui tombe ne me détend plus. Trois des quatre routes pour sortir d'où je suis se sont écroulées hier.
Bâteau échoué
Je suis parti du Nicaragua hier matin à 8 am, passé la frontière entre 9 et 10h30 le temps de fouiller tout le bus, continuer en bus jusqu’à Barranca où le bus m'a débarqué sur l'autoroute dans un déluge fantastique. Au moins j’ai pas eu a me taper le traffic jam de 5 km à cause de la fermeture de la "nouvelle autoroute" qui allait survenir un peu plus loin - Ils viennent de terminer une autoroute qu'ils ont creusée dans les montagnes, et, si organisés soient-ils, ils ont omis de mettre des grillages sur le bord des parois rocheuses (lire boueuses). Donc, avec les pluies qui sont tombées récemment (il tombe normalement 25 litres de pluie au mètre carré au mois de septembre - il en est tombé approximativement 109 litres*), il y a eu un gigantesque affaissement de terre dans le milieu de la route à plusieurs endroits et à d'autres l'asphalte à seulement craquée pour faire un fossé intraversable... y’a tu quelqu’un qui peut dire à Dieu qui nous reste encore 2 ans avant 2012... calisse.
Donc je suis là avec mon sac, mon surf pis ma guit' sur le bord de la route a attendre qu'un taxi vide passe pour prendre la fourche vers la côte et me rendre a une p'tite ville sketch ou passe le ferry (Puntarenas - ils ont trouvé un corps qui flottait sans tête, ni pieds ni mains hier matin juste avant que j'arrive et la majorité des hôtels se loue à l'heure, pour vous donner une idée. Ils ont aussi récemment trouver un gigantesque alligator sorti des marais a cause des inondations et, après l'avoir tué et ouvert, ont trouver pleins d'os d'humains).