On est partis, moi et mon ami, de Montréal vers 15 heures en espérant avoir les conditions parfaites, c’est-à-dire beaucoup de pluie afin de mettre à l’épreuve mon manteau Revel de la compagnie Outdoor Research. D’après ce que j’avais eu comme information météorologique, le scénario s’annonçait idéal. Donc, le plan de match était de coucher à la Montagne d’Argent et ensuite, le lendemain matin, Le toit des Laurentides dans le parc de Mont-Tremblant. Comme prévu, on est arrive vers l’heure du souper à la montagne. Après avoir installé nos tentes et bien mangé, j’ai décidé d’aller faire une petite escapade afin de découvrir les lieux. On y a découvert beaucoup de possibilités : sentiers pédestres, parois d’escalade et plusieurs services pour un prix très abordable.
Au retour, la soirée fut quand même assez courte et se termina devant un feu, bière à la main ; histoire de bien relaxer et de s’imprégner de la tranquillité de la nature.
Le lendemain matin, on s’est levé très tôt pour déjeuner et ranger le stock. Objectif Le toit des Laurentides.
À 9 heures et quelques poussières, on est arrivé au pied du sentier avec en prime ce qu’on espérait depuis toujours : de la pluie.
Le début était longé d’une très belle cascade avec quelques possibilités de s’y baigner ; le terrain tant qu’à lui était très varié, raciné et rocheux avec un dénivelé assez soutenu. La montée fut très agréable avec une température changeante : pluie torrentielle (à boire debout), fines gouttelettes et percé de soleil. C’était le climat parfait pour tester mon manteau incroyable. Il m’a vraiment protégé de la pluie et j’ai apprécié sa respirabilité, surtout les pit-zips (glissière en dessous des bras). En les ouvrant au niveau de la taille de chaque coté, j’ai pu glisser mon sac de taille en dessous et par conséquent protéger mon équipement de la pluie. Le capuchon est très bien ajusté et la poche de rangement est facile à utiliser car le vêtement se glisse facilement à l’intérieur. L’ascension a durée 2 heures 30 minutes, et en arrivant en haut, on a eu droit à la visite de geais gris qui sont venus manger dans nos mains.
On a ainsi profité de manger en compagnie des geais et prendre une pause d’une demi-heure afin de reprendre des forces.
La descente fut assez expéditive et a duré une heure et demi. On a couru tout au long du parcours, et j’ai eu droit à deux cascades assez mémorables dans la boue. Malgré le sentier très détrempé, j’ai fini la journée avec les pieds au sec, mais mes pantalons de coton assez détrempés. La fin de la journée s’est terminée sur le bord d’une petite plage en mangeant notre souper.
Bonne Rando !
Rock
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